Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Les traders de la Bourse de New York attendent de savoir dans quelle direction ira la Fed (image symbolique).

KEYSTONE/EPA/JUSTIN LANE

(sda-ats)

La Bourse de New York a clôturé sur une note indécise lundi, avec un biais légèrement baissier. La hausse d'Apple n'a pas permis de surmonter les interrogations sur le calendrier du resserrement monétaire de la Réserve fédérale.

Le Dow Jones, l'indice vedette de Wall Street, a perdu 8,01 points (0,05%) à 17'492,93 points. L'indice S&P-500, plus large, a cédé 4,28 points (0,21%) à 2048,04. Le Nasdaq Composite a pour sa part laissé 3,78 points (0,08%) à 4765,78.

La Bourse a pris l'habitude de suivre assidûment les déclarations de responsables de la Fed, dans l'espoir de se faire une idée plus claire de la trajectoire qui suivront les taux d'intérêt américains cette année. Certains d'entre eux s'exprimeront encore cette semaine, dont la présidente Janet Yellen vendredi.

La Fed avait désagréablement surpris les marchés à l'occasion de la publication, la semaine dernière, des "minutes" de sa dernière réunion de politique monétaire, semblant annoncer une hausse des taux dès le mois prochain.

Un marché du travail relativement tendu aux Etats-Unis pourrait entraîner des pressions à la hausse sur l'inflation, ce qui justifierait des taux d'intérêt plus élevés, a par ailleurs estimé ce lundi James Bullard, président de la Fed de St. Louis.

John Williams, le président de la Fed de San Francisco, a déclaré lui que la Fed devrait resserrer sa politique monétaire l'an prochain un peu plus rapidement que cette année, avec peut-être une ou deux hausses de taux en plus.

La probabilité d'une hausse des taux en juin est montée à 30% vendredi contre 4% environ au début de la semaine, selon le site FedWatch de CME Group.

L'indice des semiconducteurs de la Bourse de Philadelphie a gagné 0,66%, après un gain de 3,2% vendredi. Cette progression fait suite à une information voulant qu'Apple ait demandé à ses fournisseurs de préparer 72 à 78 millions d'iPhone, alors que le marché ne tablait que sur 65 millions.

ATS