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Le Swiss Market Index (SMI) a terminé sur un gain marginal de 0,04% à 9140,47 points (archives).

KEYSTONE/GAETAN BALLY

(sda-ats)

A la Bourse suisse, les indices ont terminé sans direction claire lundi. Les marchés digéraient les résultats des législatives allemandes.

La chancelière Angela Merkel a remporté un quatrième mandat, mais son parti CDU a réalisé un score historiquement faible et les populistes de l'AfD ont fait leur entrée au Parlement. En Suisse, ABB a racheté une unité de l'américain General Electric (GE), tandis qu'Aryzta a publié des résultats annuels décevants.

A New York, Wall Street évoluait dans le rouge en début de séance, s'interrogeant sur les conséquences des élections en Allemagne, la dissolution du Parlement au Japon et avant des interventions de responsables de la banque centrale américaine (Fed).

"Les investisseurs tentent d'évaluer le nouveau paysage politique" entre le score décevant d'Angela Merkel en Allemagne, la convocation d'élections législatives anticipées au Japon et les dernières tentatives des républicains à Washington pour abroger la loi de Barack Obama sur la couverture maladie, ont estimé les analystes de Wells Fargo.

On attendait aussi des audiences des présidents d'antennes de la Fed, Charles Evans, Neel Kashkari, et William Dudley pour "récolter des indices sur les perspectives de relèvement des taux en décembre", selon Kit Juckes, stratégiste chez Société Générale. La Fed a laissé entendre, la semaine dernière, qu'elle prévoyait toujours une nouvelle hausse des taux d'ici la fin de l'année.

Sur le front économique, le moral des entrepreneurs allemands a de nouveau baissé en septembre à la surprise des analystes. Le baromètre Ifo s'est établi à 115,2 points, après 115,9 points en août. Les analystes l'attendaient à 116 points. L'agenda était vide aux Etats-Unis.

Stabilité pour ABB

En Suisse, le Swiss Market Index (SMI) a terminé sur un gain marginal de 0,04% à 9140,47 points. Le SLI a perdu 0,30% à 1464,76 points et le SPI a grignoté 0,04% à 10'424,77 points. Sur les trente valeurs vedettes, douze ont progressé, 17 ont baissé et une a fini stable.

ABB (inchangé) va acheter l'unité Industrial Solutions de GE pour 2,6 milliards de dollars (2,5 milliards de francs) en numéraire, soit près de l'équivalent des 2,7 milliards de dollars de chiffre d'affaires dégagés par le département du mastodonte américain en 2016.

Le groupe zurichois a suspendu, dans la foulée, son programme de rachat d'actions portant jusqu'à 3 milliards de dollars, annoncé en octobre de l'année dernière. Les analystes n'ont pas été surpris, les récentes rumeurs articulaient un prix d'achat de 2,5 à 3 milliards.

Aryzta bondit

En tête des gagnants, Aryzta (+4,8%) a vu son bénéfice net sous-jacent plonger de 42,5% à 179 millions d'euros (205 millions de francs) sur l'exercice décalé 2016/17. Les ventes n'accusent qu'un léger recul, mais la performance opérationnelle est en chute libre. Au vu des "nombreux défis internes et externes", l'entreprise zurichoise a annoncé tabler pour l'exercice en cours sur un excédent brut d'exploitation (EBITDA) semblable à celui de l'année écoulée.

Derrière Aryzta, Vifor (+1,4%) et Swisscom (+1%) complètent le trio des plus gros gagnants.

Les poids lourds, Nestlé (+0,7%), Roche (+0,8%) et Novartis (+0,5%), ont soutenu l'indice. Le bon de jouissance Roche a profité de l'annonce, vendredi soir, de l'homologation par l'Union européenne (UE) de Tecentriq pour le traitement de divers cancers. Nestlé rencontre les investisseurs mardi à Londres.

Dans le camp des perdants, LafargeHolcim (-4,6%) a fini lanterne rouge, après des commentaires jugés prudents du cimentier franco-suisse sur son activité, lors d'une rencontre avec des analystes à Londres. "De notre point de vue, la tonalité a été quelque peu pessimiste sur certains marchés clés", comme les Etats-Unis et l'Algérie, ont commenté les analystes de Berenberg dans une note.

Logitech (-2,4%) et Swiss Life (-1,3%) complètent le trio des plus gros perdants. Clariant (-1%) est toujours sous pression de son gros actionnaire White Tale qui s'oppose à la fusion avec l'américain Huntsman.

Banques dans le rouge

Sur le plan bancaire, Credit Suisse a perdu 1,3% et UBS 0,9%. Selon des courtiers, de gros détenteurs de capitaux anticipent des résultats maussades dans les activités de négoce des grandes banques et réduisent leurs positions.

Dufry (-0,77%) a remporté une nouvelle concession à l'aéroport de Toulouse-Blagnac, cinquième aéroport français. Adecco a perdu 0,1% après que Barclays a relevé l'objectif de cours et a confirmé "overweight", l'analyste jugeant notamment que la bonne dynamique de croissance suit son cours en Europe.

Sur le marché élargi, LEM (-0,5%) se restructure à Genève et poursuit la délocalisation de sa production de gros volumes en Chine ainsi qu'en Bulgarie.

L'action AMS (-7,9%) a fortement baissé, après l'annonce par le fabricant de puces et de capteurs d'une émission d'emprunts convertibles pour un total de 350 millions de dollars arrivant à échéance en 2022.

Parmi les autres titres du SPI, Cicor (-4,7%), Gurit (-3,1%) et Zur Rose (-2,5%) ont nettement reculé alors que Santhera (+8%), Financière Tradition (+6,2%) et Perrot Duval (+4,5%) ont fini dans le haut du classement.

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ATS