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L'indice vedette SMI a clôturé sur une baisse de 0,70%, à 8509,29 points (archives).

KEYSTONE/ENNIO LEANZA

(sda-ats)

La Bourse suisse a terminé dans le rouge lundi. Les indices helvétiques ont suivi la tendance des places européennes, qui ont toutes fini en territoire négatif. Les craintes d'une guerre commerciale mondiale inquiètent les investisseurs.

Outre-Atlantique, les premiers échanges ont, à l'inverse, été marqués par un enthousiasme certain. Les principaux indices gagnaient aux alentours de 2% lundi à l'ouverture, se reprenant après le repli marqué de la semaine passée.

Dans un commentaire, les analystes de la Banque cantonale de Zurich (BCZ) ont relevé que les Etats-Unis et la Chine ont annoncé des mesures, mais que rien n'a encore été décidé. Malgré cela, la menace de guerre commerciale subsiste.

Dans un premier temps toutefois, ce sont des négociations en coulisse qui doivent ramener les parties à la raison, car tout plaide contre une escalade. Pour le moment, il est difficile de dire de quel côté va pencher la balance: solution raisonnable ou guerre commerciale.

Givaudan en chute

En Suisse, quelques entreprises du marché élargi vont encore publier leurs résultats cette semaine. Et traditionnellement Bâloise mettra un terme à la saison des résultats des "blue chips" mardi.

Le SMI a lâché 0,70% à 8509,29 points avec un plus haut à 8668,01 et un plus bas tout juste au-dessus de la barre des 8500 points. Le SLI a reculé de 0,65% à 1400,14 points et le SPI de 0,63% à 9943,46 points. Sur les trente valeurs vedettes, seules 5 ont gagné du terrain, alors que le reste en a cédé.

La lanterne rouge est échue à Givaudan (-2,2%). Le titre a toutefois été traité hors dividende de 58 francs. Le spécialiste des arômes et parfums a conclu un accord pour racheter 40,6% du français Naturex pour un montant total de 522 millions d'euros (611,6 millions de francs), ce qui a fait plus que compenser l'effet du dividende.

Credit Suisse (-1,9%) et Lonza (-1,7%) ont complété le trio des plus grands perdants, sans information spécifique. Les autres bancaires UBS (-0,4%) et Julius Baer (-0,7%) ont connu, elles aussi, un accès de faiblesse.

Roche (-0,7%) a revendiqué le franchissement du critère primaire d'évaluation de l'allongement de l'espérance de vie dans l'une des nombreuses recherches cliniques en cours destinées à asseoir la franchise pour son traitement immunothérapeutique Tecentriq (atezolizumab). Les analystes déplorent toutefois l'absence d'indications chiffrées sur les bienfaits constatés de ce médicament.

Les deux autres poids lourds, Novartis (-1,2%) et Nestlé (-1%) ont perdu encore plus de terrain. Le géant de l'agroalimentaire a vu son objectif de cours abaissé pour son titre par Royal Bank of Canada, qui a toutefois confirmé "outperform". Dans un secteur toujours surévalué, les analystes estiment que l'action Nestlé fait partie des valeurs les plus solides de la branche, ce qui justifie le maintien de la recommandation d'achat.

Dufry (-1,4%) a remporté un contrat sur cinq ans à Hong Kong. Le groupe bâlois installera ses boutiques dans la gare de la ville, diversifiant ainsi son activité jusqu'à présent essentiellement cantonnée aux aéroports.

Pour LafargeHolcim (-0,8%), HSBC a abaissé l'objectif de cours et confirmé "hold". L'établissement britannique anticipe des améliorations sur les marchés indien et nord-américain, bridées toutefois par des perspectives mitigées pour les pays émergents.

Du côté des rares gagnants figurent Zurich (+3,7%), Swatch (+0,6%) et Vifor (+0,5%), sans information particulière.

Alpiq bondit

Sur le marché élargi, Alpiq (+6,3%) a présenté ses résultats annuels et, surtout, annoncé la vente de ses activités industrielles InTec et le groupe allemand Kraftanlagen. Le géant français Bouygues s'est porté acquéreur de ces entités pour 850 millions de francs.

Cosmo (-3,3%) a plongé dans le rouge l'an dernier avec une perte nette de 32,4 millions d'euros, attribuée aux frais d'établissement d'un réseau de distribution aux Etats-Unis et de lancement de son produit de contraste Eleview.

Tamedia (stable) revendique au terme du délai pour son offre sur la régie publicitaire Goldbach 89,48% du capital et des droits de vote de ce dernier. Goldbach a pris 0,1%. Le groupe Cham (1,6%), jusqu'à récemment Cham Paper, proposera un dividende en hausse à 6 francs par action au titre de l'exercice 2017.

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ATS