Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

En 2014, l'emploi temporaire a enregistré une solide progression, affichant une hausse de 7,1% sur un an de la masse salariale et un chiffre d'affaires de 7 milliards. Mais la branche prévoit une année 2015 difficile, après l'abandon du taux plancher mi-janvier.

Le secteur de l'intérim en Suisse a établi l'année dernière des contrats temporaires pour 316'000 personnes, représentant 168 millions d'heures de travail et une masse salariale de 5 milliards de francs, soit 7,1% de plus qu'en 2013, a annoncé mercredi la fédération Swissstaffing dans un communiqué. Le chiffre d'affaires des services de l'emploi a quant à lui atteint 7 milliards.

Mais l'année en cours devrait être plus difficile. "Le secteur temporaire a été fortement impacté par le choc" de l'abandon du taux plancher face à l'euro, a indiqué Swissstaffing. Selon Marius Osterfeld, économiste auprès de la fédération, "de tels événements se répercutent en premier lieu sur l'activité économique des agences de travail temporaire".

Reste que le travail temporaire est plus apprécié auprès des employés qu'auparavant. D'après une étude de Swissstaffing réalisée en 2014, 43% d'entre eux souhaitaient continuer à travailler sous contrat temporaire après leur première mission, un pourcentage en hausse par rapport aux 34% en 2010.

La faîtière l'explique par les conventions collectives de travail (CCT) qui, grâce à des règlements unifiés, apportent plus de sécurité qu'avant. De plus, les travailleurs temporaires en Suisse sont aujourd'hui plus qualifiés et mieux payés. Toujours d'après l'étude, 82% des employés limitent leur phase de travail temporaire à deux ans, un chiffre stable.

ATS