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La cheffe de l'Office régional de protection concerné s'en va

Après la diffusion du rapport de l'ancien juge fédéral Claude Rouiller dans l'affaire du juge abuseur, deux têtes sont pour l'heure tombées: celles du chef du SPJ et de la responsable d'un office régional de protection.

KEYSTONE/VALENTIN FLAURAUD

(sda-ats)

La responsable de l'Office régional de protection des mineurs du Nord, office qui suivait le dossier des enfants du père abuseur, quitte ses fonctions. Un départ qui intervient peu après celui du chef du Service vaudois de protection de la jeunesse.

"Son départ a été décidé d'un commun accord avec son employeur", indique mardi à Keystone-ATS le porte-parole du Département de la formation et de la jeunesse, confirmant une information diffusée sur les ondes de la RTS. Son adjointe la remplace ad intérim et son poste sera mis au concours.

"Cette personne oeuvrait depuis 18 ans au sein de cet office", précise le porte-parole. Un office qui a suivi pendant plus de 15 ans cette famille de huit enfants, nés entre 1996 et 2014, maltraités et pour certains abusés sexuellement.

Office ciblé

Après la publication en septembre du rapport de l'ancien juge fédéral Claude Rouiller, la conseillère d'Etat Cesla Amarelle avait annoncé des mesures. Elle souhaitait notamment une réorganisation de la direction de l'Office régional de protection des mineurs nord (ORPM Nord) où des carences avaient été relevées.

Ce départ intervient par ailleurs une semaine après celui du chef du Service de protection de la jeunesse (SPJ). Ce dernier avait fait l'objet de nombreuses critiques après avoir, pendant 20 ans, laissé la fratrie dans un milieu familial propice aux abus en tous genres.

Peine confirmée

Hasard du calendrier, l'affaire était également devant la justice lundi. Le recours du père, condamné en première instance à 18 ans de prison pour inceste, viol, contrainte sexuelle, pornographie, lésions corporelles simples et violation du devoir d’éducation à l’encontre de ses enfants, était examiné par le Tribunal cantonal. Et ce dernier a entièrement validé la décision des premiers juges.

Son épouse avait elle accepté sa sanction, à savoir trois ans de réclusion, dont six mois ferme.

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