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Berne - Si le niveau de 1,42 franc pour un euro devait perdurer, quelque 20'000 emplois seraient menacés en Suisse d'ici à la fin de l'année, estime Daniel Lampart, économiste de l'Union syndicale suisse (USS). Selon lui, la BNS devrait intervenir davantage.
La cherté du franc "est un, si ce n'est le sujet de préoccupation majeur en ce moment", dit M. Lampart à "L'Agefi". Ses craintes sont identiques à celles des entreprises exportatrices "qui ont déjà souffert de l'appréciation de la devise helvétique durant la crise (et pour qui) la situation s'est encore aggravée".
La force du franc pèse sur la capacité concurrentielle des entreprises suisses "qui ne pourront pas indéfiniment réduire leurs coûts hors emplois. Les risques de délocalisation dans des pays meilleur marché est réel", analyse M. Lampart.
"Nos modèles et simulations économiques ont clairement démontré (que) si le franc continue à évoluer au niveau de 1,42 durant plusieurs mois encore, ce qui pourrait malheureusement se produire, cela pourrait entraîner la perte de jusqu'à 20'000 postes de travail en Suisse d'ici à la fin de l'année."
Pour l'économiste de l'USS, la Banque nationale suisse (BNS) se doit par conséquent d'intervenir davantage. "Ses possibilités d'interventions restent très vastes", de l'achat direct d'euros à l'émission de dérivés européens, et comportent "peu de risques", estime M. Lampart. Selon lui, la BNS devrait viser un objectif de cours franc/euro de l'ordre de 1,50.

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ATS