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L'asile et l'immigration se sont invités dans la campagne pour les élections fédérales. Et avec eux, leur lot de propos stigmatisants. Face au risque de dérapages haineux, la Commission fédérale contre le racisme appelle les partis à leurs responsabilités.

Les partis et les acteurs politiques se doivent d’être exemplaires. Ils doivent tenir un discours clair et sans ambiguïté à l’égard de ceux qui prononcent et écrivent des propos insultants, dégradants et haineux, qui n’ont pas leur place dans une démocratie, souligne lundi la commission dans un communiqué.

Le ton s'est durci et le risque de discours stigmatisants et de messages de haine a augmenté, constate-t-elle. Il est parfaitement légitime que les partis et les acteurs politiques expriment leurs opinions. Aucun sujet n'est tabou et il est sain aussi que les avis les plus contradictoires alimentent le débat.

Mais la démocratie est menacée lorsqu’elle sert de prétexte à des propos dégradants, voire à des appels à la haine et au rejet. La campagne ne doit pas servir à la propagation de paroles et d’écrits stigmatisants à l’égard de personnes qui se sentent menacées dans leur existence et recherchent, en Suisse ou ailleurs, un lieu de refuge.

ATS