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Jeudi après-midi, le Grand Conseil valaisan a confié le dossier mercure à la Cogest (archives).

KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

(sda-ats)

Le Grand Conseil valaisan a chargé jeudi sa commission de gestion (Cogest) de faire toute la lumière sur la pollution au mercure qui touche le canton. Les députés ont en revanche refusé d'instaurer une commission d'enquête parlementaire (CEP).

La pollution au mercure était au coeur de sept interventions urgentes jeudi après-midi au parlement valaisan. L'une d'elles, portée par le PLR, le PDC et les Verts, demandait que la Cogest se saisisse du dossier. Elle a été largement acceptée par 117 voix contre 6 et 3 abstentions.

La Cogest devra notamment tenter de savoir ce que les gouvernements successifs et l'entreprise Lonza savaient de cette pollution entre 1930 et 1970 environ, et pourquoi ils n'ont pas communiqué et agi plus rapidement une fois les faits établis. Le Cogest devra aussi faire d'éventuelles recommandations au département de la mobilité, du territoire et de l'environnement (DMTE).

La Cogest d'abord

Les députés ont en revanche refusé nettement deux résolutions urgentes demandant la mise sur pied d'une commission d'enquête parlementaire (CEP). L'une était portée par l'Alliance de gauche (AdG), l'autre par l'UDC.

"La Cogest est parfaitement armée pour lever les zones d'ombre. Si au terme de ces investigations, les doutes ne sont pas levés, nous entrerons peut-être en matière sur une CEP", a résumé le député Joachim Rausis (PDC). Le conseiller d'Etat Jacques Melly, chef du DMTE, a dit le gouvernement "ouvert et prêt à aider" toute forme de recherches que le Grand Conseil déciderait.

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ATS