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Berne - La Commission fédérale contre le racisme (CFR) critique les "accents populistes" de la campagne pour l'initiative de l'UDC sur le renvoi des étrangers criminels. Selon elle, les affiches sous-entendent que les autorités accordent la naturalisation aux criminels, induisant ainsi la population en erreur.
Les affiches avec la question "Ivan S., violeur et bientôt Suisse?" diffament les autorités responsables, dénonce lundi la CRF dans un communiqué. Elles insinuent que dans la pratique actuelle, les étrangers criminels ne sont pas renvoyés.
Au contraire, la politique actuelle de renvoi menée par les cantons prouve que la législation en vigueur est suffisante, estime la CRF, qui cite un récent rapport de la Commission fédérale pour les questions de migration.
Le renvoi systématique demandé par l'initiative ne peut s'appliquer qu'à des ressortissants de pays extérieurs à l'Union européenne. Ces personnes seront donc toujours plus marginalisées sur le plan juridique et pourront d'autant plus facilement être victimes de xénophobie et de racisme, écrit encore la commission.
Pour rappel, la CRF rejette aussi bien l'initiative de l'UDC que le contre-projet direct élaboré par le Conseil fédéral et le Parlement. Elle estime que le droit actuel suffit pour refouler les délinquants.

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ATS