Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Les autorités russes ont interdit à la compagnie aérienne égyptienne Egypt Air d'effectuer des vols vers la Russie. Les vols des compagnies aériennes russes vers l'Egypte sont déjà suspendus à la suite du crash de l'Airbus A321 de Metrojet dans le Sinaï.

Le service de presse de l'aéroport moscovite de Domodedovo a confirmé avoir été notifié de l'interdiction d'Egypt Air par l'Agence fédérale russe chargée de transport aérien (Rosaviatsia). Elle s'appliquera à partir de samedi. Contactée, Rosaviatsia s'est refusée à tout commentaire.

Le ministre égyptien de l'aviation civile Hossam Kamal a de son côté affirmé dans un communiqué que l'Egypte "n'avait pas été officiellement informée de l'annulation du vol d'Egypt Air prévu samedi pour Moscou". Selon lui, "des contacts à haut niveau sont en cours pour clarifier la situation".

Cette annonce intervient une semaine après que la Russie a suspendu, sur recommandation des services de renseignements, les vols des compagnies aériennes russes vers l'Egypte. Le crash, qui a fait 224 morts le 31 octobre, a été provoqué selon plusieurs pays par un attentat à la bombe. Le charter russe venait de décoller de la station balnéaire de Charm el-Cheikh, au bord de la mer Rouge.

Aeroflot suspend tous ses vols

Depuis cette suspension des vols russes, la Russie évacue ses touristes sur place, estimés à 80'000 par un responsable du secteur du tourisme. Pour sa part, la première compagnie aérienne russe Aeroflot, a annoncé vendredi suspendre entièrement ses vols vers ce pays à partir du 1er décembre.

"Aeroflot va suspendre ses vols entre Moscou et les villes égyptiennes jusqu'à la fin de l'application des horaires d'hiver", à savoir jusqu'au 27 mars 2016, a précisé la compagnie dans un communiqué. En ce moment, Aeroflot envoie - comme d'autres compagnies russes - ses avions vides en Egypte pour rapatrier les touristes.

Britanniques sommés de rentrer

Quant aux touristes britanniques encore présents à Charm el-Cheikh, ils sont mis sous pression pour rentrer au pays. Le gouvernement à Londres les a avertis qu'ils devraient partir d'ici mardi, sous peine de devoir rentrer par "leurs propres moyens" et "à leurs propres risques".

"Le gouvernement va continuer à garantir des vols de retour directs organisés par les compagnies britanniques jusqu'à ce que la majorité des passagers qui souhaitent quitter Charm el-Cheikh le fassent, le 17 novembre 2015", a déclaré vendredi un porte-parole du gouvernement britannique.

"Si les touristes décident de rester à Charm el-Cheikh après mardi 17 novembre, ils doivent rentrer au Royaume-Uni par leurs propres moyens", a ajouté le porte-parole. "Cela peut signifier voyager avec une compagnie qui n'applique pas les règles de sécurité supplémentaires requises par le Royaume-Uni, comme des vols à part pour les bagages en soute."

"Les voyageurs doivent savoir qu'ils font cela à leurs propres risques", a ajouté le porte-parole. L'exécutif britannique a mis en place la semaine dernière des mesures d'urgence pour rapatrier les 20'000 touristes britanniques présents à ce moment-là dans la station balnéaire. Depuis le début de l'opération de rapatriement, plus de 13'000 passagers sont rentrés au Royaume-Uni.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.








Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS