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Les représentants de plus de 190 pays dont la Suisse se sont réunis lundi à Doha pour l'ouverture de la 18e conférence de l'ONU sur le changement climatique. Ce grand rendez-vous annuel devra décider de l'avenir du protocole de Kyoto et esquisser les bases d'un vaste accord prévu en 2015.

Les signaux d'alerte et appels urgents se sont multipliés à l'ouverture de la conférence organisée par le Qatar, champion du monde des émissions de gaz à effet de serre par habitant. "Nous avons de moins en moins de temps" pour parvenir à contenir le réchauffement à +2 degrés, a déclaré la responsable de l'ONU pour le climat, Christiana Figueres.

"La fenêtre d'opportunité se ferme rapidement parce que le rythme et l'ampleur des actions" engagés pour réduire les émissions de gaz à effet de serre "ne sont simplement pas au niveau où ils devraient être", a-t-elle averti.

Le thermomètre de la planète se dirige actuellement vers une hausse de 3 à 5 degrés au cours du siècle, et non de 2 degrés, l'objectif de la communauté internationale et seuil au-delà duquel le système climatique risquerait de s'emballer, avec des effets incontrôlables.

Portée symbolique

La signature d'une seconde période d'engagement de Kyoto, après l'expiration de la première fin 2012, est l'un des grands dossiers attendus à Doha, même si sa portée sera essentiellement symbolique. Son principe a été acté à Durban, en Afrique du Sud, fin 2011.

Mais Kyoto 2 ne devrait plus porter que sur 15% des émissions de gaz à effet de serre globales, celles de l'Union européenne et de l'Australie. En effet, le Canada, la Russie et le Japon ne veulent plus participer et les Etats-Unis n'ont jamais ratifié le traité.

Accord universel

Parallèlement, les 190 pays présents à Doha devront commencer à "marcher vers un accord universel, qui doit être adopté en 2015", a précisé Christiana Figueres. Devant entrer en vigueur en 2020, pour prendre le relais de Kyoto 2, il engagerait cette fois-ci tous les pays, dont la Chine premier pollueur mondial, répartissant entre eux les efforts pour limiter le réchauffement.

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ATS