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Les températures clémentes à la fin de l'automne et au début de l'hiver ont soutenu l'activité de construction l'an dernier (photo symbolique).

KEYSTONE/ARNO BALZARINI

(sda-ats)

Après un exercice 2015 difficile, le secteur principal de la construction s'est repris l'an dernier, sans atteindre toutefois les valeurs record de 2014. Les chiffres d'affaires ont ainsi augmenté de 8,7% en comparaison annuelle, à environ 20 milliards de francs.

Par secteur, le bâtiment (+8,3%) et le génie civil (+9,1%) ont enregistré une hausse du même ordre de grandeur, note mercredi la Société suisse des entrepreneurs (SSE) en publiant son enquête trimestrielle. L'activité de construction a été vive grâce aux températures clémentes à la fin de l'automne et au début de l'hiver.

Sur le seul quatrième trimestre, les recettes ont grimpé de 12,4% par rapport à la même période de 2015, à près de 5,3 milliards de francs. Dans le détail, elles ont notamment progressé de 13,2% dans le domaine du bâtiment, à près de 2,6 milliards. Les chiffres d'affaires dans le génie civil ont eux augmenté de 11,6%, pour atteindre un peu moins de 2,7 milliards.

Les entrées de commandes se sont également accrues l'an dernier en glissement annuel, de 7,3% à 19,8 milliards de francs. Les réserves de travail ont elles aussi progressé, de 6,5%.

Risques en hausse

Pour cette année, le premier trimestre s'annonce prometteur. Les projets sont en hausse de 13,9% pour la période courant de début janvier à fin mars, à un peu plus de 3,6 milliards de francs. Cette évolution est en particulier due au secteur du logement (+22%), souligne la SSE.

A moyen et long terme, les risques devraient toutefois augmenter dans ce domaine du fait de la diminution de la demande de nouveaux logements, avertit la faîtière des entreprises de construction. Le recul de l'immigration en 2016 - quelque 60'000 personnes, contre encore 80'000 en 2014 - explique notamment cette tendance.

"La baisse des rendements des obligations a pour effet que les logements locatifs représentent un placement attrayant, raison pour laquelle on continue à en construire", explique la SSE.

Mais, avec la diminution de la demande, le marché n'absorbe plus tous les nouveaux logements. Corollaire, s'il est pour l'heure toujours à un niveau normal, le taux de vacance augmente, en particulier dans les agglomérations et les régions rurales.

Au final, la SSE table sur un niveau d'activité analogue à 2016 pour l'année en cours. L'organisation a réalisé son enquête auprès de 1537 entreprises de construction.

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ATS