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Le WWF, Pro Natura et la Fédération Suisse de pêche s'inquiètent depuis plusieurs années de la santé du Doubs (archives).

KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER

(sda-ats)

La contamination par les polluants est chronique et plus diversifiée que ne le montrent les analyses officielles, selon Pro Natura, le WWF et la Fédération suisse de la pêche (FSP). Les résultats des études mandatées par les trois organisations sont alarmants.

La capacité d'autoépuration de la rivière est insuffisante sur plusieurs tronçons, écrivent jeudi ces organisations. Le "cocktail de micropolluants" a des répercussions sur l'habitat de l'apron, un poisson en voie de disparition.

Les deux experts ont identifié des substances interdites dans la rivière. A certains endroits, les effluents industriels et urbains sont particulièrement marqués, notent Pro Natura, le WWF et la FSP. Ailleurs, ce sont les pesticides et engrais agricoles qui affectent l'eau.

Mesures supplémentaires

"Ces résultats montrent que des mesures supplémentaires doivent être mises en oeuvre pour sauver le Doubs", indique Sophie Michaud Gigon, secrétaire romande de Pro Natura, citée dans le communiqué. L'agriculture doit s'orienter vers des pratiques biologiques et moins intensives et la sylviculture être moins polluantes, estiment les ONG. Un plan d'action national a été lancé en novembre 2015.

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ATS