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L'an dernier, la croissance économique de la Suisse s'est inscrite dans un environnement contrasté, caractérisé par un ralentissement marqué de la contribution du commerce extérieur et une forte croissance des investissements en biens d'équipement (archives).

KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

(sda-ats)

Le PIB de la Suisse a crû de 1,6% en 2017, soit une hausse est identique à celle observée un an plus tôt, selon la première estimation de l'OFS. Les résultats de 2015 et 2016 ont été corrigés à la hausse de respectivement 10 et 30 points de base à 1,3% et 1,6%.

La croissance s'inscrit "dans un environnement contrasté caractérisé par un ralentissement marqué de la contribution du commerce extérieur et une forte croissance des investissements en biens d'équipement", note mardi l'Office fédéral de la statistique (OFS). Le solde de la balance commerciale a augmenté de 5,4%, après +12,1% en 2016.

Le ralentissement est à mettre sur le compte de la détérioration du solde de la balance des services (-2,5%) consécutive à une accélération plus marquée des importations (+1,6%) que des exportations (+0,7%), notamment dans la recherche et le développement, ainsi que dans les services d'informatique et d'information.

L'évolution du solde de la balance des biens (+9,4%) a également connu une décélération par rapport à l'année dernière (+10,4%) et ce malgré des exportations (+6,2%) plus dynamiques que les importations (+5,3%), une dynamique imputable en grande partie aux industries chimique et pharmaceutique.

Vive hausse des investissements

Pour la quatrième année consécutive, les investissements ont augmenté de manière soutenue (+3,3%). Ceux en biens d'équipement (+4,5%) ont bénéficié notamment de "la relocalisation en Suisse d'une unité active dans la recherche appartenant à une multinationale résidente", soulignent les statisticiens fédéraux.

De leur côté, les dépenses de consommation finale des ménages et des institutions sans but lucratif ont progressé de 1,1%, après +1,5% en 2016. Selon l'OFS, le climat de consommation est demeuré globalement stable l'année dernière, mais l'optimisme des ménages ne se reflète que partiellement dans les chiffres, du fait du léger ralentissement de la croissance de la population résidente.

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ATS