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La croissance française confirmée à 0,4% au troisième trimestre

Entre juillet et septembre en France, les exportations ont grimpé de 0,4%, tandis que les importations ont reculé (archives).

KEYSTONE/EPA/ANITA MARIC

(sda-ats)

La croissance économique a bel et bien rebondi en France au troisième trimestre, atteignant 0,4% contre 0,2% au deux trimestres précédents, en raison notamment d'une hausse de la consommation des ménages, selon une deuxième estimation publiée jeudi par l'Insee.

Ce chiffre, légèrement inférieur aux prévisions initiales de l'institut statistique et de la Banque de France, qui s'attendaient à 0,5% de croissance, fragilise le scénario du gouvernement, prévoyant une hausse du produit intérieur brut (PIB) de 1,7% en 2018.

Selon l'Insee, qui a maintenu ses estimations pour les trimestres précédents, le redémarrage de l'activité au troisième trimestre s'explique principalement par la reprise de la demande intérieure, qui a contribué à la croissance du Produit intérieur brut (PIB) pour 0,5 point.

A ce niveau, l'objectif de 1,7% du gouvernement nécessitera un PIB en hausse de près de 0,8% au quatrième trimestre pour être atteint, le poids pondéré du dernier trimestre étant mathématiquement plus faible que celui des trimestres précédents sur l'année calendaire.

Selon l'Insee, le troisième trimestre s'est caractérisé par un redémarrage de la consommation des ménages. Cette dernière, qui avait reculé de 0,2% entre avril et juin, a rebondi de 0,4% - un chiffre en baisse de 0,1 point cependant par rapport à la dernière prévision de l'Insee.

L'investissement, autre moteur important de l'activité, a quant à lui de nouveau connu une forte progression (+0,9% après +0,9% au deuxième trimestre), porté notamment par l'investissement des entreprises dans les activités informatiques et dans l'automobile.

Le commerce extérieur, qui avait fortement pénalisé l'activité en début d'année, s'est pour sa part amélioré: entre juillet et septembre, les exportations ont ainsi grimpé de 0,4% (après -0,1% au deuxième trimestre), tandis que les importations ont reculé (-0,3% après +0,5%).

Les échanges extérieurs, talon d'Achille de l'économie française, ont ainsi contribué "positivement à la croissance" française, à hauteur de 0,2 point, après l'avoir pénalisé de 0,2 point au deuxième trimestre, précise l'Insee.

La contribution au PIB des variations des stocks des entreprises a en revanche été négative à hauteur de 0,3 point (après +0,2 au trimestre précédent), selon l'organisme public, qui fait état d'une diminution "nette" dans les matériels de transport.

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