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La situation des entreprises suisses s'est détériorée dans quasiment tous les secteurs d'activité, estime le KOF à l'issue de sa dernière enquête menée auprès de 7000 firmes. Le semestre d'hiver sera marqué par un nouveau ralentissement de la dynamique de croissance.

Le Centre de recherches conjoncturelles (KOF) de l'Ecole polytechnique fédérale de Zurich (EPFZ) attribue le phénomène au ralentissement économique mondial ainsi qu'à la persistance d'un franc fort. La situation ne reste favorable plus que dans les branches de la construction, de certains services et des assurances.

Les secteurs de l'industrie et du tourisme, fortement dépendants des exportations, continuent quant à eux de souffrir de la vigueur du franc. De ce fait, ils ont vu leur compétitivité se détériorer. De manière générale, les entreprises sont devenues plus pessimistes quant à leurs perspectives. Et leurs effectifs devraient légèrement diminuer.

Production en recul

Au début de l'année, les entreprises faisaient dans leur ensemble encore état d'une demande satisfaisante, mais celle-ci a nettement fléchi au cours des mois suivants. En parallèle, leur compétitivité en matière de prix s'est fortement détériorée. Un problème qui a en particulier affecté les exportateurs.

Dans l'industrie, la production a reculé pour la première fois en deux ans. Jusqu'alors élevé, le taux d'utilisation des capacités de production a chuté. L'hôtellerie a pour sa part affiché des chiffres d'affaires en baisse, tant dans la restauration que dans l'hébergement. Le phénomène n'a pas épargné le commerce de détail.

Le commerce de gros et le secteur financier ne fournissent pratiquement plus d'impulsion. Le KOF note toutefois que les assurances s'en sortent mieux que les banques.

ATS