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Les sociétés suisses cotées en bourse ont stagné l'an dernier en matière de gouvernance d'entreprise (Corporate Governance), selon une étude de zCapital publiée vendredi. Les actionnaires réagissent de façon plus sensible à la question des rémunérations.

Le gérant de fonds zougois zCapital a passé à la loupe 130 petites et moyennes capitalisations boursières de l'indice élargi SPI ainsi que les vingt entreprises de l'indice vedette SMI sur la base de 59 critères.

En moyenne, les entreprises examinées ont recueilli 67 points sur un maximum de 100, contre 68 l'année précédente. Parmi les entreprises du SPI, Geberit décroche la palme avec 86 points. Le spécialiste st-gallois des techniques sanitaires devance le groupe commercial Valora et le chimiste Lonza.

Du côté du SMI, c'est le groupe technologique zurichois ABB qui arrive en tête avec 83 points, devant le cimentier Holcim et le groupe agrochimique Syngenta. Richemont et Swatch Group ferment la marche avec respectivement 52 et 51 points.

Quelques améliorations

Outre la politique en matière d'information, zCapital analyse notamment les structures actionnariales, ainsi que la composition et la rémunération de la direction et du conseil d'administration.

Près d'un tiers des petites et moyennes capitalisations restreignent les droits des actionnaires par le biais de titres donnant droit au vote, de limitations de suffrage ou au niveau du registre des actionnaires. L'étude relève toutefois quelques progrès ponctuels, notamment chez Clariant, APG/SGA ou MondoBiotech.

Autre amélioration: les votes consultatifs sur les rapports de rémunération des entreprises du SPI ont augmenté à 31%, contre 23% un an auparavant. Les informations disponibles pour les actionnaires sont devenues plus détaillées. Les entreprises ont reconnu que les actionnaires sont plus vigilants et s'engagent davantage, selon zCapital.

ATS