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Berne - Jean-François Rime sera certainement le candidat "officiel" de l'UDC à l'élection au Conseil fédéral. La direction du parti a recommandé mardi au groupe parlementaire de nommer le Fribourgeois pour briguer un des deux postes à repourvoir le 22 septembre. Le PDC devrait quant à lui jeter l'éponge.
La direction du parti s'est prononcée pour un seul nom car il s'agit d'une candidature de combat, a affirmé le président de l'UDC Toni Brunner devant la presse. Le groupe parlementaire tranchera vendredi. Libre à lui de choisir une autre stratégie s'il le veut.
Car le parti affirme toujours avoir une liste de personnes qui se sont annoncées et sont prêtes à accepter une élection. Seul Jean-François Rime, 60 ans, est sorti du bois pour annoncer sa disponibilité dans une interview parue samedi.
Les désormais cinq autres autres candidats mystère (ils étaient encore quatre vendredi) le resteront. Toni Brunner a refusé de dévoiler des noms. Seule certitude: l'Argovien Ulrich Giezendanner, dont le nom circulait aussi, a affirmé ne pas être candidat.
La direction de l'UDC est convaincue de tenir avec l'entrepreneur fribourgeois, "un représentant de l'aile économique du parti", un candidat qui pourra séduire au-delà des rangs de la formation. Et en présentant un Romand, elle affirme suivre la politique des grands partis représentés au Conseil fédéral, qui ont quasiment toujours un ministre latin et un ministre alémanique.
"Je suis d'ailleurs aussi alémanique qu'Urs Schwaller était romand", a plaisanté Jean-François Rime, qui parle parfois l'allemand avec son épouse germanophone. Quant à la question de savoir si sa candidature préparait le terrain pour le renouvellement intégral du Conseil fédéral en 2011, aussi bien le Fribourgeois que les membres de la direction du parti l'ont esquivée. "Une chose après l'autre."
Peu de soutien
Le parti de droite revendique un siège supplémentaire au gouvernement, car il ne se sent pas représenté par la conseillère fédérale Eveline Widmer-Schlumpf. Il visera d'abord le siège socialiste laissé vacant par Moritz Leuenberger.
S'il n'obtient pas le soutien du PLR dans cette manoeuvre, il affirme vouloir tenter de ravir le fauteuil abandonné par Hans-Rudolf Merz. Les autres formations ne semblent pas prêtes à soutenir la revendication des démocrates du centre.

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ATS