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Un code de bonne conduite afin de contrer les invectives, a prôné en substance samedi Alain Juppé

KEYSTONE/EPA/EDDY LEMAISTRE

(sda-ats)

A quelques mois des primaires à droite en vue de l'élection présidentielle en France, les têtes d'affiche des Républicains, Alain Juppé en tête, veulent doter le parti d'un "code de bonne conduite". Plusieurs dérapages ont été constatés ces dernières semaines.

Les têtes d'affiche de l'université de rentrée des Républicains, à La Baule, en Loire-Atlantique, ont appelé samedi au respect des règles de bonne tenue pour éviter que la droite ne sorte en lambeaux de sa primaire et ne coure à la défaite à la présidentielle de 2017.

Depuis la récente entrée en campagne de Nicolas Sarkozy, les principaux candidats ont multiplié les phrases assassines, réveillant le souvenir des rivalités qui ont opposé jadis Jacques Chirac à Edouard Balladur ou Jean-François Copé à François Fillon.

Favori depuis deux ans, Alain Juppé a plaidé pour que la primaire à droite soit "l'occasion d'un débat et pas d'un pugilat". "Le risque existe", a-t-il prévenu. "C'est la raison pour laquelle je propose un code de bonne conduite. Premièrement, pas d'attaque personnelle, deuxièmement un scrutin transparent et incontestable", a déclaré le maire de Bordeaux devant quelques centaines de militants.

Son code de savoir-vivre politique comporte également "un engagement clair et définitif de chaque concurrent à soutenir celui qui, au soir du deuxième tour, sera le champion de la droite et du centre".

Fillon sur la réserve

La campagne a pris un nouveau tour ces deux dernières semaines: François Fillon a décoché une flèche contre Nicolas Sarkozy ("Qui imagine le général de Gaulle mis en examen ?" a-t-il notamment dit), l'ex-président moquant quant à lui les "oreilles sensibles" d'Alain Juppé. Enfin, ce dernier a dénoncé la flatterie des "bas instincts".

François Fillon a tempéré son propos à La Baule et n'a cité Nicolas Sarkozy que pour afficher la loyauté témoignée à l'ancien président lorsque lui-même était Premier ministre (2007-2012).

"Il m'est arrivé d'avoir des doutes ou des désaccords mais jamais je ne les ai exposés sur la place publique, jamais je ne me suis permis de désavouer les décisions du chef de l'Etat, jamais je n'ai été déloyal", a souligné François Fillon dans son discours. "Parfois j'ai serré les dents, mais quand on est au gouvernement de la France, on sert la France", a-t-il encore déclaré.

Au tour de Sarkozy dimanche

Le campus de La Baule n'a toutefois pas donné lieu à une réconciliation entre les principaux candidats. Présents samedi à l'heure du déjeuner, les candidats à la primaire Alain Juppé, François Fillon et Bruno Le Maire ont fait table à part, entourés chacun de leur garde rapprochée et d'une nuée de journalistes.

Nicolas Sarkozy doit pour sa part intervenir dimanche en début d'après-midi, après le départ de ses concurrents les plus sérieux.

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ATS