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Berne - La fiscalité va rester le défi numéro un du nouveau Secrétariat d'Etat aux questions financières (SFI), estime son chef Michael Ambühl. En charge des négociations internationales sur le sujet, le SFI a plusieurs fers au feu. Des progrès sont attendus cet automne.
Le Conseil fédéral a chargé mercredi le Département fédéral des finances (dont relève le SFI) d'ouvrir des discussions exploratoires avec Bruxelles sur la fiscalité des entreprises, a rappelé vendredi M. Ambühl aux médias. Ce problème a déjà été abordé entre les deux partenaires, mais il s'agit de le reprendre sur une nouvelle base, le code de conduite de l'UE.
Les politiques cantonales menées en la matière dérangent l'Union européenne depuis longtemps. En 2005, la Commission avait demandé à la Suisse d'examiner cette pratique qu'elle jugeait contraire à l'Accord européen de libre échange de 1973. Selon le chef du SFI, la Suisse a montré que ce n'était pas le cas mais ce résultat n'a pas été accepté par le Conseil européen. D'où la nouvelle demande de Bruxelles.
Pas de faillite bancaireLe Secrétariat d'Etat est aussi actif au sujet des entreprises dont la faillite mettrait en péril l'économie suisse - les fameuses banques dites "too big to fail". Mais pour l'instant, il attend le rapport que le groupe d'experts ad hoc doit rendre d'ici la fin du mois au Conseil fédéral.
Selon M. Ambühl, il n'y a "aucun signe" pour l'instant qu'une autre banque suisse connaisse des difficultés comparables à celles de l'UBS.
La Suisse étudie depuis longtemps le meilleur moyen de combler les failles en matière de fiscalité de l'épargne comme le souhaite Bruxelles. Sur ce dossier, "l'UE a un certain retard interne", de l'avis du chef du SFI qui espère des progrès cet automne et note par ailleurs que l'option d'un impôt libératoire prélevé à la source intéresse certains membres de l'Union.

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ATS