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Le président du PDC Gerhard Pfister souhaite que la formation soit toujours une priorité.

KEYSTONE/GEORGIOS KEFALAS

(sda-ats)

La formation doit toujours être une priorité pour le PDC. Le parti a fait de ce thème le point fort de son assemblée des délégués samedi à Bâle.

La Suisse doit pouvoir offrir aux générations futures les meilleures écoles, a déclaré le président du PDC Gerhard Pfister. C'est pourquoi il faut redonner plus de poids à la politique de formation.

Davantage d'argent ne signifie pas automatiquement une hausse de la qualité de la formation. Il faut fixer des priorités. Les milieux économiques savent à quel point la formation est importante, mais ce n'est pas toujours le cas dans une partie de la population et des milieux politiques, a souligné le président du PDC.

De nombreux talents

De nombreuses sociétés internationales s'implantent en Suisse, car elles peuvent y recruter facilement suffisamment de talents. "Contrairement à ce que la gauche ne cesse de marteler, les impôts ne sont pas souvent mentionnés" par ces sociétés lorsqu'on leur demande pour quelles raisons elles sont présentes en Suisse, a déclaré le conseiller national zougois.

"Une formation complète pose les bases du savoir, des capacités et de l'expérience", "elle renforce la confiance en soi et l'esprit critique", selon le président du PDC. La formation et la recherche sont extrêmement importantes pour la Suisse, car elles sont nos matières premières.

Pendant l'assemblée, une table ronde s'est penchée sur le sujet de la formation, "le meilleur investissement pour l'avenir". La Suisse consacre 5% de son PIB à la formation, a indiqué Reto Wyss, chef du département de l'éducation du canton de Lucerne. Ce chiffre est resté stable ces dernières années. Il faut continuer à investir dans ce domaine.

Manque de spécialistes

Pour Rudolph Strahm, ancien Monsieur Prix, la Suisse ne manque pas d'académiciens. Elle manque par contre de spécialistes, notamment des médecins, du personnel soignant, des informaticiens et des mathématiciens. Il faut investir dans ces domaines afin d'attirer plus de jeunes dans ces métiers et l'Etat doit intervenir pour éviter de former trop d'académiciens.

Il y a en Suisse 50'000 académiciennes qui ne travaillent pas, a souligné de son côté Margrit Stamm, directrice de l'institut "Swiss Education". Il faut prendre des mesures visant à mieux lier travail et famille afin d'inciter ces femmes à s'insérer dans le marché du travail.

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ATS