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Paris - La France sera sur le pied de guerre vendredi pour prévenir les incidents désormais rituels du Nouvel An, tels que les incendies de voitures. Le gouvernement a toutefois décidé de ne plus communiquer sur ce phénomène.
A Paris, plus de 10'000 policiers, gendarmes, pompiers, personnels médicaux et intervenants associatifs seront déployés pour le réveillon, notamment sur les Champs-Elysées, annonce la préfecture de police. Un chiffre de quelque 45'000 personnes est avancé de source officieuse pour tout le territoire.
Les destructions des véhicules, apparues au milieu des années 1990, notamment à Strasbourg, ont pris depuis lors de l'ampleur au point d'être un symbole de l'insécurité dans les banlieues, qui a culminé avec la vague de violences de 2005.
Le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a fait savoir qu'il ne communiquerait plus aucun bilan national, et plusieurs préfectures, notamment celle de Strasbourg, ont adopté cette stratégie. Les autorités expliquent qu'elles veulent mettre fin à ce qui risquerait selon elles de devenir un "concours".
Critiques de gaucheCette décision est critiquée à gauche. On estime que le gouvernement veut en fait cacher des statistiques qui ternissent un bilan déjà critiqué dans la lutte contre l'insécurité.
Après la Saint-Sylvestre 2009, le ministère de l'Intérieur avait annoncé un total national de 1137 véhicules incendiés et 549 personnes interpellées. Des enquêtes de presse totalisant des chiffres obtenus préfecture par préfecture avaient toutefois montré que ce bilan avait été minoré.
Phénomène en hausseL'Observatoire des zones urbaines sensibles, organisme indépendant, a fait état dans une étude publiée en 2010 d'une hausse de 17,2% entre 2008 et 2009 des incendies volontaires de biens privés. Ces déprédations concernent surtout les voitures.
Ce phénomène trouve son apogée la nuit du Nouvel An et le 14 juillet. Le ministère de l'Intérieur avait aussi refusé de communiquer des bilans nationaux sur les incendies commis lors de la dernière fête nationale française.

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ATS