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Le ministre de l'Intérieur français Bernard Cazeneuve veut accompagner le démantèlement du camp de Calais par la création de places d'accueil et d'hébergement supplémentaires pour offrir une solution aux migrants (archives).

KEYSTONE/AP/MICHEL SPINGLER

(sda-ats)

La France va poursuivre le démantèlement "par étapes" du camp des migrants à Calais (nord), a assuré jeudi le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve. La création de places d'hébergement et des renforts policiers sont au programme.

"Mon intention est bien de poursuivre avec la plus grande détermination" le démantèlement "par étapes" de ce camp installé depuis le printemps 2015, surnommé la "Jungle".

"Nous avons déjà procédé au démantèlement de la zone sud au début du mois de mars dernier, et nous avons déjà commencé celui de la zone nord", a-t-il ajouté vendredi lors d'un entretien avec le quotidien local Nord Littoral.

Bernard Cazeneuve ne fixe pas de calendrier et dit attendre la décision du Conseil d'Etat. Celui-ci a été saisi à la suite d'une décision de justice qui refuse à l'Etat de supprimer les petits commerces et lieux de restauration situés à l'intérieur du plus grand bidonville de France.

Le ministre de l'Intérieur veut accompagner le démantèlement du camp de Calais par la création de places d'accueil et d'hébergement supplémentaires pour offrir une solution aux migrants, une politique déjà mise en place depuis plusieurs mois.

L'Etat compte intensifier les départs volontaires de Calais en créant d'ici la fin de l'année quelque 8000 places dans diverses structures d'accueil, a-t-il ajouté. M. Cazeneuve a affirmé qu'il y avait aujourd'hui 6900 migrants présents dans la zone nord de la Lande de Calais, alors que plusieurs associations assurent que les migrants sont aujourd'hui "plus de 9000" dans la "Jungle".

Attaques de camions

Parallèlement au démantèlement progressif du camp, le ministre annonce aussi l'envoi de 200 policiers en renfort. Les attaques de camions par les migrants sur la rocade portuaire sont devenues quasi quotidiennes.

Le ministre de l'Intérieur devait vendredi effectuer son huitième déplacement à Calais depuis son arrivée place Beauvau, en avril 2014. Il devait rencontrer la maire LR de la ville, Natacha Bouchart, ainsi que Xavier Bertrand, le président LR de la région, et des représentants du secteur socio-économique et des forces de l'ordre. Ces interlocuteurs réclament la sécurisation de Calais et la fermeture totale du bidonville de Calais.

Venue du président

Dans Nord Littoral, il annonce aussi la venue fin septembre de François Hollande qui, dit-il, "s'adressera à tous les Calaisiens".

Les migrants, originaires aussi bien d'Afghanistan que du Soudan ou d'Irak, arrivent dans le nord de la France dans l'espoir de traverser la Manche et rallier la Grande-Bretagne, perçue comme un eldorado.

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ATS