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Donald Trump s'est entretenu lundi sur la Syrie avec Theresa May et Angela Merkel, lors de conversations téléphoniques séparées. Les dirigeantes britannique et allemande ont fait part de leur soutien à la frappe américaine de jeudi (archives).

Keystone/AP/ALEX BRANDON

(sda-ats)

La frappe américaine sur une base aérienne syrienne la semaine dernière a détruit "20% des appareils opérationnels" du régime de Bachar al-Assad. Le secrétaire américain à la Défense Jim Mattis l'a indiqué lundi.

"Le gouvernement syrien serait mal avisé d'utiliser des armes chimiques à nouveau", a ajouté le chef du Pentagone dans un communiqué. Les Etats-Unis ont frappé dans la nuit de jeudi à vendredi avec 59 missiles Tomahawk la base aérienne de d'Al-Chaayrate, dans la province centrale de Homs.

La frappe américaine répondait à une attaque chimique présumée du régime deux jours avant sur la localité de Khan Cheikhoun (nord-ouest), qui avait fait 87 morts.

Le président américain a "ordonné cette action (...) pour montrer que les Etats-Unis ne resteront pas passifs quand Assad tue des innocents avec des armes chimiques" que son régime était censé avoir détruites, a-t-il déclaré.

Armes chimiques

Certains observateurs aux Etats-Unis ont regretté que ces frappes n'aient pas cherché à détruire la piste de la base aérienne. Des avions ont en effet réutilisé cette piste dès le lendemain, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme.

Mais selon le chef du Pentagone, "le gouvernement syrien a perdu la capacité de ravitailler en carburant ou de réarmer des avions depuis la base d'Al-Chaayrate et pour l'instant, l'usage de la piste a peu d'intérêt militaire", a-t-il également ajouté.

Les responsables du Pentagone estiment que des armes chimiques pourraient toujours se trouver sur la base aérienne. Mais la frappe aérienne a délibérément évité de frapper les bâtiments de stockage supposés de ces armes, pour éviter la dispersion des produits mortels, a expliqué lundi un porte-parole militaire américain.

Soutiens allemand et britannique

Par ailleurs, Donald Trump s'est entretenu lundi sur la Syrie avec Theresa May et Angela Merkel, lors de conversations téléphoniques séparées. Les dirigeantes britannique et allemande ont fait part de leur soutien à la frappe américaine de jeudi et "se sont accordées avec le Président Trump sur l'importance de faire rendre des comptes au président Bachar al-Assad", selon un communiqué de la Maison Blanche.

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ATS