Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

La fusée russe Soyouz a réussi sa deuxième mission en Guyane. Elle a mis sur orbite, dans la nuit de vendredi à samedi, six satellites à missions militaires construits par Astrium, dont le premier des deux satellites Pléiades.

Le décollage s'est déroulé vendredi à 23h03 locales (03h03 suisses samedi), depuis le centre spatial guyanais à Sinnamary. La fusée s'est ensuite envolée dans le ciel voilé de Guyane. Cinquante-cinq minutes plus tard, le lanceur russe se séparait de Pléiades 1.

Cet engin, pesant un peu moins d'une tonne, est le premier des deux satellites Pléiades, qui permettront l'imagerie optique en couleur et en trois dimensions pour la défense et pour l'industrie. Le second des Pléiades devra être mis en orbite dans quinze mois. Ensemble, ils augmenteront fortement les capacités de surveillance de la terre, notamment au service de la défense française.

Deuxième mission

La mission comportait également la séparation simultanée de quatre microsatellites (de 135 kg chacun) d'écoutes électroniques pour la défense française. Il s'agit de "démonstrateurs", l'étape précédant la fabrication d'un prototype, afin de mettre en place à l'horizon 2020 un système de détection des radars adverses à partir de leurs émissions radio-électriques. La fusée a également mis sur orbite le premier satellite chilien.

Il s'agissait de la deuxième mission réussie du lanceur russe depuis la Guyane française. Une fusée Soyouz a déjà décollé de Guyane le 21 octobre pour mettre sur orbite les deux premiers satellites de la constellation Galileo, le programme de "GPS" européen.

ATS