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Le rebond espéré dans la gestion de fortune n'a pas eu lieu en 2011. Selon une étude du cabinet de conseils McKinsey auprès de plus de 160 banques dans 26 pays, dont la Suisse, les actifs sous gestion ont souffert du recul des cours et les bénéfices stagné.

Trois facteurs expliquent l'évolution dans l'activité de gestion de fortune en Europe, a indiqué lundi McKinsey. Il s'agit de la volatilité des marchés, de la sévérité accrue des normes de régulation et de la plus grande prudence affichée par la clientèle à l'égard des offres et modèles de conseil traditionnels.

Contraction des marges

La Suisse n'a pas échappé au phénomène de contraction des bénéfices réalisés dans l'activité de banque privée. La marge, soit le rapport entre les bénéfices et les actifs sous gestion, y a ainsi diminué en moyenne d'un point par rapport à 2010 pour s'inscrire à 22%. En 2006, avant la crise financière, elle atteignait encore 40%.

L'érosion de la marge ne résulte toutefois pas de l'évolution des charges de base, dont la part est demeurée stable à 66% entre 2010 et 2011. La cause découle en fait de l'augmentation des coûts provenant de l'administration et de l'informatique ainsi que de la régulation et de la gestion du risque.

La force du franc n'est évidemment pas étrangère à ce développement, constatent les experts de McKinsey. Alors que de nombreux coûts sont exprimés en francs, les produits issus de monnaies plus faibles se contractent.

Des offres adaptées

Dans ce contexte, les banques ont adapté leurs offres en matière de placements des fonds de la clientèle. La part des investissements en actions dans les portefeuilles des banques suisses s'est du coup réduite d'un point pour revenir à 22% en l'espace d'un an.

Ce qui confirme la volonté plus marquée des clients de miser sur la sécurité et la liquidité, selon McKinsey. En comparaison avec le Luxembourg, la place bancaire suisse a su attirer des fonds en provenance des marchés en croissance ces dernières années, tandis que le Grand-Duché se concentrait sur les super-riches européens.

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ATS