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Les nouveaux dirigeants grecs intensifient leur offensive diplomatique. Le Premier ministre et son ministre des Finances mènent cette semaine une tournée européenne pour expliquer pourquoi la dette de leur pays doit être renégociée. Il n'est pas prévu pour l'heure qu'ils fassent halte à Berlin.

Pour sa première visite à l'étranger, Alexis Tsipras a choisi une destination symbolique: Chypre. Un pays qui comme la Grèce doit composer avec un plan de sauvetage européen.

A Nicosie, le chef de file de Syriza, le parti de la gauche radicale grecque, a appelé l'Europe à prendre des "décisions courageuses pour que revienne la politique de croissance". Et de souligner que "l'Europe est en crise, pas seulement la Grèce et Chypre".

Alexis Tsipras a préconisé la fin de la supervision du plan de sauvetage de son pays par la "troïka" des bailleurs de fonds (commission et banque centrale européennes et Fonds monétaire international). Selon lui, "ce mécanisme (la troïka) n'a pas de statut institutionnel légal au niveau européen".

"Force d'occupation"

La Commission européenne est favorable à une évolution de la troïka en Grèce. Elle n'envisage à ce stade pas de "nouvelle structure" pour remplacer les représentants des créanciers du pays, a indiqué lundi un des porte-parole de la Commission, Margaritis Schinas.

La troïka est devenue pour beaucoup le symbole d'un pays humilié, sans cesse poussé à de nouvelles économies. Elle est perçue comme une "force d'occupation" en Grèce, souligne un observateur européen.

Réaction d'Obama

Quelques heures avant l'arrivée d'Alexis Tsipras à Chypre, le président américain Barack Obama avait déclaré: "on ne peut pas continuer à pressurer des pays en pleine dépression", comme la Grèce. Une déclaration qui a réjoui le Premier ministre grec.

"Je ne m'attendais pas à ce que se manifestent tant de fortes puissances pour soutenir notre tentative de bâtir un nouveau cadre", a-t-il commenté. Alexis Tsipras est attendu en Italie mardi et en France mercredi. Ce jour-là, il doit également rencontrer le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker.

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ATS