Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Le Valais veut valoriser ses dialectes germanophones et francophones en introduisant une notion de patrimoine linguistique dans sa nouvelle loi sur la culture. Le Grand Conseil a unanimement salué cette démarche mardi lors du débat d'entrée en matière (archives).

KEYSTONE/JEAN-CHRISTOPHE BOTT

(sda-ats)

Les dialectes méritent d'être sauvegardés, au même titre que d'autres éléments patrimoniaux. Le Valais veut ancrer ce paramètre dans sa nouvelle loi sur la culture dont l'entrée en matière n'a pas été contestée mardi au Grand Conseil.

Les parlementaires ont unanimement salué cette volonté de placer la langue parmi les éléments de patrimoine à préserver. Un choix judicieux alors que même l'Unesco n'en tient pas compte, ont estimé plusieurs intervenants. Certains ont encore demandé à ce que la loi ne se limite pas à préserver ce patrimoine, mais s'attache aussi à le mettre en valeur.

Vieille de 22 ans, cette loi n'est plus tout à fait en phase avec l'évolution sociale. Des précisions sont nécessaires, notamment en matière de patrimoine immatériel. Et l'intégration des langues est importante. Les dialectes francophones et germanophones doivent y être intégrés sous peine de tomber dans l'oubli, a estimé la conseillère d'Etat Esther Waeber-Kalbermatten, cheffe du département de la culture.

Globalement, la loi reprend des définitions établies par les textes de conventions internationales de l'Unesco. Elle prévoit aussi une aide financière plus élargie par le biais d'un fonds, une manière de mieux maîtriser les flux financiers, selon la cheffe du département. L'entrée en matière n'a pas été contestée. Le détail sera discuté vendredi.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


Rejoignez notre page Facebook en français!

subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.









ATS