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Si les jardins d'enfants comptent moins de petits obèses, la situation reste inchangée aux niveaux primaire et secondaire (photo prétexte).

KEYSTONE/CHRISTIAN BEUTLER

(sda-ats)

La lutte contre l'obésité chez les enfants et adolescents s'avère payante: dans les classes enfantines en particulier, on compte moins de petits en surpoids, constate Promotion Santé Suisse.

Le 11e monitoring effectué dans les villes de Zurich, Berne et Bâle indique qu'un enfant sur six est en surpoids ou obèse, a annoncé la fondation jeudi. Pour l'année scolaire 2015/16, elle a analysé l'indice de masse corporelle (IMC) de plus de 12'000 enfants et adolescents.

Au total, elle enregistre un recul de 0,3% du surpoids par rapport à l'année précédente. Il s'agit certes d'une amélioration minime, mais la tendance positive amorcée depuis l'année 2010/11 se poursuit.

La proportion d'enfants en surpoids et obèses s'est sensiblement réduite dans les classes enfantines. Cette amélioration est d'ailleurs à l'origine du maintien de la tendance positive. Pour Promotion Santé Suisse, cela prouve clairement que le travail de prévention dès la prime enfance porte ses fruits.

Mesures pour les plus grands

Aux niveaux primaire et secondaire, l'évolution s'est stabilisée mais ne présente guère de changements par rapport à l'année précédente. Un tournant durable tarde à se dessiner. Pour ces niveaux, il sera nécessaire de prendre encore d'autres mesures, estime le directeur de Promotion Santé Suisse Thomas Mattig.

Lors du monitoring de cette année, les historiques de poids ont permis pour la première fois d'analyser l'évolution du poids tout au long de la scolarité. Il est réjouissant de constater que les deux tiers des enfants et adolescents étudiés n'ont jamais été en surpoids.

Moins de formation, plus de kilos

A Bâle et à Berne, le lien entre le surpoids ou l'obésité et les disparités sociales ou la nationalité a également fait l'objet d'une étude. Il en ressort que les enfants et les adolescents dont les parents disposent d'un niveau de formation plus faible sont sensiblement plus concernés par le surpoids ou l'obésité. En revanche, la nationalité a moins d'influence sur cette évolution.

Un monitoring comparatif sera publié à la fin de l'été. Celui-ci inclut non seulement les villes de Berne, Bâle et Zurich, mais aussi la ville de Fribourg ainsi que les cantons de Berne, des Grisons, du Jura, de Lucerne, d'Obwald, de St-Gall et d'Uri.

Promotion Santé Suisse est une fondation soutenue par les cantons et les assureurs-maladie. En vertu de son mandat légal, elle initie, coordonne et évalue des mesures destinées à promouvoir la santé. En Suisse, chaque habitant verse 3,60 francs en faveur de Promotion Santé Suisse. Ce montant est encaissé par les assureurs maladie pour le compte de la fondation.

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ATS