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Le directeur général de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus appelle les Etats à davantage d'efforts face à la malaria, dont le nombre de cas est en augmentation (archives).

KEYSTONE/MARTIAL TREZZINI

(sda-ats)

La lutte contre la malaria "stagne" dans le monde pour la première fois en dix ans. A la veille de la Journée mondiale contre cette maladie, l'OMS a appelé mardi à Genève les Etats à maintenir leurs engagements pour tenter de l'éradiquer d'ici 2030.

"La malaria se porte bien", a déploré devant la presse le chef du programme mondial contre la malaria à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Pedro Alonso. "Nous constatons un renversement dans certaines avancées dans un nombre important de pays".

Au total, environ 216 millions de cas et près de 450'000 décès par an sont observés dans plus de 90 pays, selon des estimations sur 2016. Les augmentations ont été "significatives". L'Afrique subsaharienne rassemble 90% de ces cas.

Si ce scénario se poursuit, "nous perdrons les avancées pour lesquelles nous avons lutté si durement", estime le directeur général de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus dans un message vidéo à l'occasion de la Journée mondiale. Selon le chef du programme contre la malaria, la maladie est celle qui a tué le plus grand nombre d'individus.

Plus de 5 milliards de francs requis

En cause, le manque de nouveaux et meilleurs instruments, notamment des vaccins. Le recul des investissements par habitant depuis plusieurs années joue aussi un rôle, alors que la population des pays affectés a continué d'augmenter. En revanche, la résistance aux médicaments n'est pas un facteur de cette évolution.

M. Alonso appelle à de nouveaux engagements des Etats. En 2016, le financement contre la maladie a atteint plus de 2,6 milliards de dollars (plus de 2,5 milliards de francs), soit moins de la moitié des fonds jugés nécessaires pour éradiquer la maladie.

En 2018, un vaccin va être testé pour la première fois dans trois pays africains. Toutefois, "l'efficacité est modérée" et il ne changera pas considérablement la situation, a tempéré le responsable de l'OMS.

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ATS