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Les chercheurs lucernois pointent du doigt la nécessité d'être attentif au mode stand-by des appareils gérant par exemple le solaire passif (image symbolique).

KEYSTONE/GAETAN BALLY

(sda-ats)

La maison du futur avec toutes sortes d'appareils interconnectés n'est pas forcément la panacée en matière énergétique. Le mode stand-by est en effet gourmand en électricité, relève une étude du iHomeLab de la Haute école de Lucerne.

En théorie, avoir des stores et des lampes qui communiquent et s'adaptent à la lumière du jour devrait faire baisser la facture d'électricité. Mais dans la pratique, de nombreux appareils ont une consommation inutilement élevée en mode stand-by, écrit la haute école dans son magazine.

Leur nombre étant appelé à croître fortement ces prochaines années, les chercheurs ont calculé qu'au niveau mondial, la consommation due au mode stand-by pourrait passer de 10 térawattheures actuellement à 46 térawattheures en 2025. Cela correspond aux trois quarts de la consommation d'électricité annuelle de la Suisse.

Le problème est dû principalement aux appareils branchés sur le secteur, qui comptent de nombreux composants peu économiques. La solution serait d'utiliser des appareils dont le mode stand-by fonctionne sur piles ou batteries.

De cette manière, la consommation pourrait être réduite drastiquement, selon ces travaux réalisés dans le cadre du Programme de coopération technologique 4E de l'Agence internationale de l'énergie avec le soutien de l'Office fédéral de l'énergie.

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ATS