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Six ans et demi que la Maladière attend ça: Xamax retrouve samedi la Super League dans son stade pour une partie d'autant plus attendue que son adversaire, le FC Bâle, se trouve dans la tourmente.

La Maladière n'a plus accueilli un match de l'élite depuis le 11 décembre 2011. Et ironie du sort, c'était déjà face à Bâle (1-1). "C'est un joli clin d'oeil", remarque Mike Gomes, l'un des trois joueurs (avec Geoffrey Tréand et Max Veloso) qui portaient déjà le maillot rouge et noir à l'époque.

"Cela m'arrive de repenser à tout ce qui s'est passé depuis (ndlr: la faillite du club sous Bulat Chagaev, puis la remontée en Super League). Mais j'essaie surtout de vivre au présent. Et le présent, c'est de faire des points samedi contre Bâle", souligne le défenseur de 29 ans.

Michel Decastel avait, lui, assisté de loin à ce match du 11 décembre 2011, sachant qu'il entraînait le Wydad Casablanca à l'époque. Le coach neuchâtelois est pourtant bien placé pour savoir ce que signifie la rencontre de samedi contre Bâle. "La place de Xamax et de la Maladière sont en Super League. C'est ma ville et je ne peux être que content avec ce qui nous attend samedi", relève-t-il.

Bâle bon à prendre

"J'espère que le public viendra nombreux et qu'il jouera son rôle de 12e homme", ajoute Michel Decastel, dont le club table sur plus de 9000 spectateurs pour cette partie face au FCB. "Nous pouvons battre n'importe qui dans notre stade si nous sommes forts physiquement et mentalement, ce qui est le cas actuellement", assure-t-il.

Michel Decastel a aussi bien conscience que Bâle est bon à prendre en ce moment. "Nous avons gagné en ouverture de championnat (2-0 contre Lucerne), tandis que Bâle s'est incliné (2-1 face à St-Gall). Nous n'aurons rien à perdre samedi. Ils vont sans doute attaquer le match dans l'optique de nous 'bouffer', mais nous n'allons pas nous laisser faire", promet-il.

La défaite de Bâle contre St-Gall, puis celle de mardi face au PAOK Salonique, ont coûté sa place à l'entraîneur Raphaël Wicky, remplacé ad interim par Alex Frei. "Je ne comprends pas cette décision de se séparer si vite d'un entraîneur, surtout de Wicky dont je connais bien les qualités", remarque Michel Decastel. Les dirigeants bâlois cherchent sans doute le choc psychologique. Mais cela ne m'empêche pas de penser qu'il est bien pour nous de jouer Bâle en ce moment."

Mauvaise nouvelle

Preuve supplémentaire que la crise couve dans la maison rhénane, un "silenzio stampa" a été ordonné jusqu'au match de samedi. A Xamax, en revanche, tout va bien. Enfin presque: le club neuchâtelois a perdu mercredi sur blessure son défenseur central Igor Djuric, victime d'une déchirure du ligament croisé au genou gauche.

"Il en a pour neuf mois d'arrêt. Nous perdons une pièce maîtresse, un joueur de caractère", regrette Michel Decastel, qui n'exclut pas d'engager un nouveau défenseur pour pallier cette longue absence. "Nous ne voulons toutefois pas précipiter les choses. Il nous faudrait quelqu'un d'expérience", note-t-il.

Pour les prochains matches, à commencer samedi contre Bâle, Michel Decastel évoque les noms de Xhemajli Arbenit et Maikel Santana pour remplacer Igor Djuric. Il relève aussi que Mike Gomes pourrait jouer dans l'axe, en laissant Fejzulahi Arbnor évoluer sur le côté droit.

La blessure d'Igor Djuric ne va toutefois pas ternir la fête qui s'annonce samedi à la Maladière. Une fête qui sera aussi empreinte d'émotions, sachant que plusieurs hommages seront rendus à Gilbert Facchinetti, décédé le 6 juillet dernier. Plus que n'importe qui, le patriarche de Xamax aurait pu apprécier le retour de la Super League à la Maladière après une si longue attente.

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ATS