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Le lien entre la Villa turque du Corbusier à La Chaux-de-Fonds (NE) et Ebel est "incontournable", affirme le président de la marque horlogère, qui a connu la croissance en 2015 (archives).

KEYSTONE/YOSHIKO KUSANO

(sda-ats)

Les affaires d'Ebel ont progressé en 2015 malgré la dynamique négative du secteur, selon le président de la marque horlogère. Propriétaire depuis 30 ans de la Villa turque à La Chaux-de-Fonds (NE), la société envisage de l'ouvrir au public de temps à autre.

Pas active en Chine, Ebel n'a pas connu "la descente aux enfers que rencontrent certaines marques", affirme le président de la société Flavio Pellegrini dans un entretien paru samedi dans les quotidiens L'Impartial et L'Express.

"C'est une dynamique un peu différente du reste de la branche. Mais nous n'avons pas profité de l'envolée du marché asiatique ces cinq à six dernières années", remet-il en perspective. La marque mise davantage sur l'Allemagne, le Moyen-Orient, les Etats-Unis, le Japon, l'Asie du Sud-Est et la Suisse. "Nous devons nous focaliser sur cette clientèle", poursuit-il.

Malgré une clientèle à 75% féminine, Flavio Pellegrini estime que "la femme est un segment où il y a encore de la place. Nous avons une carte à jouer."

Villa turque comme background

La société horlogère est par ailleurs restée propriétaire de la Villa turque dessinée par Le Corbusier et aussi appelée Villa Schwob, du nom de son commanditaire.

Ebel avait pour rappel déménagé courant 2012 des Montagnes neuchâteloises à Bienne (BE). "Nous ne sommes pas une manufacture. Notre background, c'est la Villa turque", explique Flavio Pellegrini.

"Nous nous devons de la laisser ouverte de temps à autre. Nous avions arrêté il y a quelques années. Nous n'arrivions pas à gérer ça d'un point de vue pratique. Pour être honnête, je préférerais l'utiliser pour la marque", conclut le président de la marque.

ATS