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Le chauffeur du camion vert a "instinctivement" passé la marche arrière, "comme pour essayer d'échapper à cet enfer".

KEYSTONE/EPA ANSA/LUCA ZENNARO

(sda-ats)

Sur les photos du pont effondré mardi à Gênes, son camion vert arrêté à quelques mètres du vide donne le vertige: un chauffeur italien de 37 ans a raconté au Corriere della Sera ses quelques minutes d'"enfer".

"Il pleuvait, il pleuvait beaucoup et il n'était pas possible d'aller vite. Quand une voiture m'a dépassé, j'ai ralenti pour maintenir une certaine distance de sécurité parce que freiner avec cette pluie était impossible, on n'y voyait pas grand-chose", a raconté ce Génois, en état de choc.

"A un certain moment, tout a tremblé. La voiture qui se trouvait devant moi a disparu et semblait engloutie par les nuages. J'ai levé les yeux et j'ai vu le pylône du pont tomber", a-t-il poursuivi.

"Instinctivement, quand je me suis trouvé devant le vide, j'ai mis la marche arrière, comme pour essayer d'échapper à cet enfer", a-t-il expliqué, sans pouvoir dire de combien de mètres il a reculé.

Afifi Idriss, chauffeur routier marocain de 39 ans, roulait derrière lui. "J'ai vu le camion vert s'arrêter et faire marche arrière, je me suis arrêté, j'ai fermé le camion et je suis parti en courant", a-t-il raconté à l'AFP.

Mercredi soir, le camion vert était toujours au bord du vide. Il surplombait les centaines de secouristes à la recherche de survivants parmi l'amas de béton et de ferraille qui a englouti plus d'une trentaine de véhicules, et au moins une quarantaine de vies, en contrebas.

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ATS