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Michel Barnier, négociateur en chef des Européens, à droite,a entamé les négociation sur le Brexit à Bruxelles avec le ministre britannique chargé du Brexit, David Davis, à gauche.

KEYSTONE/AP/VIRGINIA MAYO

(sda-ats)

L'Union européenne et la Grande-Bretagne ont annoncé lundi, au terme de la première journée de négociations formelles sur le Brexit, la création de trois groupes de travail distincts. Les deux parties ont réaffiché leurs priorités.

"Cette première session a été utile mais l'heure tourne", a déclaré Michel Barnier, négociateur en chef des Européens, à l'issue de ses entretiens à Bruxelles avec le ministre britannique chargé du Brexit, David Davis. L'ex-commissaire européen a réaffirmé la volonté des Vingt-Sept de négocier d'abord les termes du futur divorce avant de discuter du statut des relations futures entre Londres et le continent.

De source britannique, on indique que les négociateurs de Londres ont insisté pour que ces relations futures soient discutées en parallèle aux négociations sur la sortie de l'UE. Le calendrier fixé prévoit de nouvelles sessions de négociations sur les semaines du 17 juillet, du 18 septembre et du 9 octobre.

Question de l'Irlande du Nord

D'ici à octobre, les discussions porteront prioritairement sur les droits des trois millions de ressortissants européens vivant en Grande-Bretagne et des Britanniques établis sur le continent; sur les obligations financières contractées par le Royaume-Uni (la "facture du Brexit") et sur d'autres sujets liés au divorce.

La question de l'Irlande du Nord, seul membre du Royaume-Uni qui aura une frontière physique commune avec un pays de l'UE - la République d'Irlande -, fera l'objet d'un dialogue séparé, selon un document sur "les termes de référence" convenus par les deux parties et communiqué lundi soir. David Davis a noté que les délégués avaient consacré lundi davantage de temps à la question nord-irlandaise qu'à tout autre sujet du divorce.

Le texte prévoit aussi que le français et l'anglais seront les deux langues officielles de la négociation. Les services de la Commission européenne seront en charge d'assurer les traductions.

Citant Jean Monnet, un des pères fondateurs de la construction européenne, Michel Barnier a souligné que "ce qui est important, ce n'est ni d'être optimiste, ni pessimiste, mais d'être déterminé". M. Davis a emprunté lui à Winston Churchill, le Premier ministre britannique de la Deuxième Guerre mondiale, en se présentant comme "un optimiste qui voit l'opportunité dans chaque difficulté".

Cette première journée de négociations à Bruxelles a lancé les discussions qui doivent fixer, d'ici au 29 mars 2019, les termes du divorce et dessiner les contours de leurs futures relations.

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ATS