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Les employés d'Actelion intègrent l'univers de Johnson & Johnson et devront s'adapter à leur nouvel environnement (archives).

KEYSTONE/GAETAN BALLY

(sda-ats)

La nouvelle cheffe d'Actelion, la Britannique Jane Griffiths, veut continuer de développer les activités globales de la société pharmaceutique bâloise, sous l'égide de Johnson&Johnson (J&J). Cette croissance se fera aussi en Suisse.

Chez Actelion, "je suis responsable de la recherche et développement et de la mise en place d'une activité globale", a déclaré Jane Griffiths dans une interview à la NZZ am Sonntag. "Mon job signifie que la success story d'Actelion doit se poursuivre".

Depuis vendredi, Actelion appartient au groupe américain. J&J a déboursé 30 milliards de dollars (29 milliards de francs au cours actuel) pour acquérir la firme bâloise.

Cela signifie que l'entreprise va être intégrée dans le géant américain de la pharma. "Mon rôle est de faire en sorte d'aider les collaborateurs d'Actelion à appréhender leur nouvel environnement", a ajouté la directrice.

Aucun plan de licenciements

Jane Griffiths a précisé que J&J n'a pas acquis Actelion en vue de faire des synergies et des économies, mais pour croître. "Nous n'avons aucun plan de licenciements. Au contraire, nous souhaitons augmenter notre présence en Suisse."

Un des défis de la cheffe et des collaborateurs sera de remplir le pipeline de produits d'Actelion. Car une partie des recherches et des chercheurs ont été détachés pour former la nouvelle société Idorsia, dont l'ancien directeur général d'Actelion, Jean-Claude Clozel, a pris la tête.

Avant de diriger Actelion, Jane Griffiths était responsable chez J&J de la division pharma en Europe, Proche-Orient et Afrique. Elle chapeautait 14'000 personnes.

ATS

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