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La Nouvelle-Orléans a retiré quatre statues confédérées de ses rues après des mois de débats sur ces oeuvres à l'effigie d'hommes emblématiques de la guerre de sécession américaine, selon des médias de jeudi. Pour beaucoup, elles étaient le symbole de racisme.

Le maire de la Nouvelles-Orléans, Mitch Landrieu, a demandé que les statues soient remisées ou placées dans un musée.

"Je suis heureux et impressionné que nous ayons un maire qui soit blanc et qui comprenne un peu ce que cela signifie d'être noir et il est de notre côté sur ce sujet", a réagi un membre du conseil municipal James Gray, dans le New Orleans Times-Picayune.

Généraux et président confédérés

Les quatre statues avaient été érigées lorsque la ville était ségrégée. Elles sont à l'effigie de deux généraux confédérés, un président confédéré et le quatrième monument est un obélisque.

Le débat, ancien et particulièrement vif dans le sud des Etats-Unis sur l'héritage de la guerre de sécession, a été relancé en juin après la tuerie perpétrée par un jeune suprématiste blanc à Charleston, en Caroline du Sud.

Les responsables de cet Etat avaient décidé dans la foulée de retirer le drapeau confédéré de leur parlement et plusieurs magasins avaient cessé de vendre la bannière rouge barrée d'une croix diagonale bleue avec des étoiles blanches.

Le drapeau, arboré par l'auteur de la fusillade sur une photographie, est un emblème des soldats du Sud durant cette guerre, perçu comme un symbole de racisme et d'esclavage par beaucoup d'Américains.

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ATS