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La carte postale reste le support favori de 35% des touristes suisses (image prétexte).

KEYSTONE/MARTIN RUETSCHI

(sda-ats)

La numérisation a modifié la manière dont les Suisses planifient leurs vacances. L'ordinateur ou la tablette remplacent désormais l'agence de voyages comme source d'inspiration.

En revanche, l'ère numérique n'a que peu d'impact sur la nature des vacances elles-mêmes. Comme autrefois, les voyageurs recherchent avant tout la détente, les excursions touristiques et la bonne cuisine. En outre, les Suisses aiment les séjours sportifs, à l'instar des Autrichiens ou des Polonais, selon une étude du moteur de recherche spécialisé Kayak.

Le mode de communication des touristes helvétiques résiste lui aussi étonnamment à la révolution numérique. Certes l'Internet prédomine, mais seuls 7% des voyageurs utilisent activement les réseaux sociaux au cours de leur périple. D'où un volume toujours aussi élevé de frais de roaming.

Mais la proportion des villégiateurs qui postent sur les réseaux devrait croître à l'avenir. Car avec une part de 13%, les moins de 35 ans sont déjà deux fois plus nombreux que la moyenne à partager leurs impressions de vacances sur la toile.

Oisifs

N'empêche qu'en comparaison européenne, les jeunes Helvètes sont plutôt oisifs en ligne. Toutes catégories d'âge confondues, les vacanciers russes (22%) et les italiens (16%) participent nettement plus à animer la grande communauté virtuelle.

Les nouveaux canaux ont quand même transformé la façon dont les Suisses rendent compte de leurs vacances. Deux sondés sur trois préfèrent les raconter de vive voix. La carte postale reste le support favori de 35% d'entre eux, contre 62% encore en 2006.

C'est surtout au retour que les Suisses se plaisent à publier des photos et anecdotes sur les réseaux sociaux. Ils sont désormais 46% à le faire, contre seulement 5% voici un peu plus d'une décennie. S'ils optent de préférence pour l'ordinateur, les 18-24 ans préfèrent le smartphone.

Méfiance

En ce qui concerne la logistique, la plupart des voyageurs se méfient encore des documents électroniques ou les jugent trop compliqués. Seuls 15% des répondants profitent des cartes d'embarquement électroniques (3% en 2006). En revanche, 51% déclarent faire le check-in (enregistrement) sur leur ordinateur personnel et imprimer les cartes d'embarquement (17% en 2006).

En matière de check-in, le "crowdsourcing" - autrement dit la sous-traitance de l'opération au client - semble entrer dans les moeurs. Désormais, moins d'un voyageur sur quatre (23%) se présente au guichet à l'aéroport. En 2006, ils étaient encore les deux tiers.

ATS