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Barack Obama a enjoint la majorité républicaine du Congrès américain à remiser "le schéma éculé" d'une politique de la confrontation. Il l'a invitée à soutenir ses efforts visant à améliorer le sort des classes moyennes, via un relèvement de la fiscalité sur les plus riches et des accords commerciaux.

"Et si nous faisions quelque chose de différent? Une meilleure politique, où l'on se préoccupe de la dignité élémentaire de chacun d'entre nous et pas de nos peurs primaires", a dit le président américain lors de son discours annuel sur l'état de l'Union.

S'adressant au Congrès pour la première fois depuis que les républicains se sont emparés du Sénat lors des élections de mi-mandat de novembre, Barack Obama a clairement laissé entendre qu'il ne se laisserait pas faire par ses opposants en politique. Il les a exhortés à participer à un débat sur l'avenir "sans que nous ne nous diabolisions".

Nombre de propositions énumérées dans le discours télévisé Barack Obama, si elles sont plébiscitées par nombre d'Américains, risquent toutefois de ne pas voir le jour au vu de l'opposition républicaine. Le président a revendiqué le rebond de l'économie américaine, avec un taux de chômage revenu à 5,6%, ajoutant que le moment était venu de "tourner la page" de la récession et des guerres.

Impôts et commerce

Le président américain a proposé aux élus du Congrès, majoritairement républicain depuis novembre, 320 milliards de dollars (279 milliards de francs) de hausses d'impôts sur 10 ans, visant en particulier les plus aisés et la finance. Barack Obama entend soutenir ceux qui n'ont pas pu monter dans le wagon de la reprise économique après la crise financière de 2008.

Rare sujet sur lequel M. Obama peut espérer un vote favorable de ses adversaires républicains: les accords de libre-échange avec l'Union européenne et la région Asie-Pacifique. Il a en outre sollicité auprès du Congrès l'adoption d'une "procédure accélérée" de négociation, contestée par ses alliés démocrates, qui lui donnerait des pouvoirs accrus de négociation.

Cuba, Iran et EI

En matière de politique étrangère, Barack Obama a défendu sa décision, prise en novembre, de normaliser les relations des Etats-Unis avec Cuba. Il a exhorté le Congrès à lever l'embargo économique imposé il y a 50 ans par Washington à La Havane.

Le 44e président des Etats-Unis a en outre invité les élus à Congrès à voter un nouveau texte autorisant l'usage de la force contre les militants de l'Etat islamique (EI), tout en les priant de ne pas se précipiter pour prendre de nouvelles sanctions contre l'Iran liées au programme nucléaire du pays.

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ATS