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La pression est grande sur la Patrouille des Glaciers (PDG). La course de ski-alpinisme organisée en Valais par l'Armée est connue principalement en Suisse romande. Pour assurer son avenir, "nous avons reçu la mission de mieux la faire connaître en Suisse alémanique", a confié mercredi son porte-parole à l'ats.

"Un mythe", "un morceau de Suisse": les organisateurs n'ont pas lésiné sur les superlatifs pour décrire la compétition née en 1939 et qui affiche de nouveau complet. Afin de la rapprocher de la Suisse alémanique, les médias ont été conviés à Zurich mercredi.

Mais ce sont principalement des journalistes romands qui ont fait le déplacement. Il y aura du travail, reconnaît David Beeler, chef communication de la PDG.

La course veut gagner une résonance nationale afin de justifier l'immense investissement de la part de l'armée qu'elle requiert. L'organisation et la conduite de l'événement représentent 13'500 journées de service et coûte 3,5 millions de francs à l'armée. Il est donc nécessaire qu'il y ait un retour au niveau national.

L'avenir à court terme assuré

La course organisée tous les deux ans profite déjà grandement à l'armée, a fait valoir le commandant de la PDG Ivo Burgener. Elle offre un entraînement de pointe aux pilotes des forces aériennes, ainsi qu'au niveau de la logistique. Mais cet argument seul ne suffit pas à maintenir la compétition en Valais.

Pour l'instant, l'avenir à court terme de la PDG est pratiquement assuré. Les responsables de l'armée ont donné leur feu vert mercredi à la planification de l'édition 2014.

La PDG n'est pas seulement une course militaire ou destinée aux alpinistes, a souligné le colonel Burgener. Si près de la moitié des équipes sont des patrouilles militaires, le défi attire aussi des sportifs en tout genre.

Cette année encore, la course affiche complet. 1451 patrouilles de trois personnes prendront le départ entre le 25 et le 28 avril. Dans leurs rangs figurent quelques personnalités, comme le skieur Didier Défago ou le directeur de Swisscom Carsten Schloter.

ATS