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Des militants indépendantistes ont bloqué mardi matin l'autoroute AP-7 avant d'être évacués par la police.

KEYSTONE/EPA EFE/ROBIN TOWNSEND

(sda-ats)

La police est intervenue mardi à la mi-journée pour lever un barrage de militants indépendantistes catalans qui bloquaient côté espagnol l'autoroute entre l'Espagne et la France. Ils protestaient contre l'arrestation de l'ex-président régional Carles Puigdemont.

La télévision catalane TV3 a montré en direct des agents anti-émeute de la police catalane encerclant des manifestants assis sur l'autoroute AP-7, près de la frontière française, et les traîner un par un sous les huées. Dans la matinée, la circulation avait été détournée pour permettre aux automobilistes de contourner l'obstacle.

Outre l'AP-7, le trafic était coupé par des manifestants aux alentours de Lleida, dans l'ouest de la région, sur l'autoroute A-2 reliant la Catalogne à Saragosse. La nationale N340, qui relie la Catalogne à la côte sud-est de l'Espagne, a également été occupée, comme les deux principaux accès à Barcelone, par le nord et le sud, brièvement coupés dans la matinée.

Les manifestations ont été organisées par les "Comités de défense de la République" (CDR). Ces groupes radicaux ont annoncé lundi le lancement d'un cycle de protestations "permanentes". Les CDR ont également prévu une action mardi à 18h00 visant à "encercler" la gare de Sants, la principale de Barcelone.

"Avec les dernières incarcérations et l'arrestation du président Carles Puigdemont, il apparaît clairement que nous avons franchi un point de non-retour", avaient-ils annoncé dans un communiqué lundi.

Heurts avec la police

Vendredi et dimanche, des manifestations avaient eu lieu à travers toute la Catalogne. Les plus violentes ont entraîné des heurts entre manifestants et policiers qui ont fait plus d'une centaine de blessés.

Proches du parti séparatiste d'extrême gauche CUP, les CDR sont estimés par la police à quelques milliers. Début novembre, ils avaient bloqué des voies ferrées, routes et sites touristiques lors d'une grève en soutien aux indépendantistes emprisonnés.

Neuf dirigeants séparatistes sont en détention provisoire près de Madrid. Ils sont inculpés de rébellion pour leur rôle dans la tentative de sécession unilatérale du 27 octobre. L'ex-président catalan Carles Puigdemont, poursuivi pour rébellion et sous le coup d'un mandat d'arrêt européen, a été arrêté dimanche en Allemagne puis écroué, en attendant que la justice allemande décide s'il doit être extradé vers l'Espagne.

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ATS