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Un millier de personnes avaient manifesté le 13 janvier à Berne contre le Forum économique mondial (WEF) de Davos et la venue du président des Etats-Unis Donald Trump (archives).

KEYSTONE/CHRISTIAN MERZ

(sda-ats)

La police cantonale bernoise a ouvert une enquête après la manifestation contre le Forum économique mondial (WEF) samedi à Berne. Des manifestants cagoulés avaient ouvert le cortège avec une banderole qui portait l'inscription "Kill Trump with his own weapons".

La police doit déterminer avec le Ministère public si cette affaire constitue ou non un délit. Le Code pénal stipule à son article 257 que "celui qui aura provoqué publiquement à un crime sera puni d'une peine de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire". Cela vaut aussi pour une provocation publique à la violence.

L'enquête a débuté, a indiqué jeudi un porte-parole de la police à l'ats. Pour éviter des heurts, la police n'était pas intervenue pour confisquer cette banderole litigieuse. Les milieux autonomes de gauche avaient appelé à cette manifestation anti-WEF. La Ville n'avait pas délivré d'autorisation.

La justice bernoise avait déjà ouvert une procédure pénale dans un cas semblable après une manifestation en mai contre le président turc Recep Tayyip Erdogan. Sur la banderole incriminée, on pouvait voir le président turc visé par un pistolet, avec le slogan "Kill Erdogan with his own weapons".

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ATS