Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Des centaines de policiers sont montés en haut de la colline sur laquelle se trouve la colonie d'Amona, près de Ramallah, afin d'en évacuer les 200 à 300 résidents.

KEYSTONE/AP/ODED BALILTY

(sda-ats)

La police israélienne est intervenue mercredi pour évacuer des colons établis dans un avant-poste en Cisjordanie. Ceci en application d'une décision de la Cour suprême.

Elle a pris le contrôle des premières maisons sans rencontrer d'autre résistance que quelques jets sporadiques de pierres de de la part d'adolescents, sans doute venus de colonies voisines et convaincus que ces terres sont israéliennes selon la Bible et non pas palestiniennes.

Amona est habitée depuis la fin des années 1990. La Cour suprême israélienne en a ordonné l'évacuation d'ici au 8 février parce qu'elle avait été construite selon elle sur des terres privées palestiniennes.

Il s'agit donc d'une colonie dite sauvage, c'est-à-dire illégale au regard du droit qu'Israël applique à la majorité de la Cisjordanie, un territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967.

L'ONU et une grande partie de la communauté internationale ne font pas de distinction et considèrent toutes les implantations israéliennes dans les territoires palestiniens occupés comme illégales.

Amona a mis à l'épreuve la cohésion du gouvernement de Benjamin Netanyahu, confronté sur sa droite au forcing des plus ardents défenseurs de la colonisation, à commencer par les ministres du Foyer juif, parti nationaliste et religieux.

Neuer Inhalt

Horizontal Line


subscription form - French

newsletter

Inscrivez-vous à notre newsletter gratuite et recevez nos meilleurs articles dans votre boîte mail.

Rejoignez notre page Facebook en français!

ATS