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Le président malien Ibrahim Boubacar Keita (ici lors du WEF 2015 à Davos) a officialisé lundi sa candidature à un second mandat (archives).

Keystone/LAURENT GILLIERON

(sda-ats)

La police anti-émeute est intervenue samedi à Bamako pour disperser à l'aide de gaz lacrymogène des partisans de l'opposition malienne. Les contestataires réclamaient des mesures pour garantir la crédibilité et la transparence de la présidentielle du 29 juillet.

Le président sortant Ibrahim Boubacar Keita, 73 ans, a officialisé lundi sa candidature à un second mandat. Il sera opposé à une dizaine d'autres candidats, dont l'ancien ministre des Finances Soumaïla Cissé, une des principales figures de l'opposition.

La manifestation de samedi, organisée à l'appel de plusieurs partis d'opposition, avait été interdite par les autorités. Les opposants, appelés à se rassembler devant le siège d'un parti dans le centre de la capitale, ont été accueillis par des policiers équipés de matraques et boucliers qui ont fait usage de gaz lacrymogène.

Amadou Sangho, porte-parole du ministère malien de la Sécurité, a fourni un bilan de 16 manifestants blessés, ainsi qu'un policier. Selon une source à l'hôpital, 14 personnes ont été traitées pour des blessures mineures, deux autres pour des blessures plus graves. Aucun manifestant n'a été traité pour des blessures par balles.

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ATS