Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Les particules fines générées en particulier par le trafic peuvent notamment provoquer des cancers du poumon, des AVC (accident vasculaire cérébral) et des maladies cardiaques.

KEYSTONE/AP/MARCO UGARTE

(sda-ats)

L'agence internationale de l'énergie (AIE) a annoncé lundi que le nombre de morts prématurées dues à la pollution de l'air continuerait d'augmenter jusqu'en 2040. Cela si rien n'était fait pour changer la production et la consommation mondiale d'énergie.

Environ 6,5 millions de personnes dans le monde meurent chaque année d'une mauvaise qualité de l'air intérieur comme extérieur. C'est la quatrième plus grande menace pour la santé humaine, derrière l'hypertension, les risques alimentaires et le tabac.

Les particules fines peuvent notamment provoquer des cancers du poumon, des AVC (accident vasculaire cérébral) et des maladies cardiaques.

Si aucune mesure n'est prise, le nombre de décès annuels liés à la pollution atmosphérique extérieure pourrait atteindre les 4,5 millions d'ici 2040, contre trois millions actuellement. En revanche, pour la pollution des habitats, le nombre de décès annuel devrait reculer, tombant de 3,5 à 2,9 millions.

Asie concernée au premier chef

Cette hausse des décès pour la pollution atmosphérique extérieure concernera très majoritairement l'Asie. Même si les émissions de gaz à effet de serre continuaient à baisser en Chine, elles devraient augmenter en Inde, dans le Sud-Est asiatique et en Afrique, où la demande croissante en énergie sape les efforts pour améliorer la qualité de l'air.

L'émission de polluants est surtout due à une production et une consommation d'énergie non contrôlée et inefficace, d'après un rapport de l'AIE sur l'énergie et la pollution atmosphérique.

Les émissions dans le monde devraient baisser d'ici 2040. Les politiques énergétiques actuelles, et celles à venir, ne seront toutefois pas efficaces pour améliorer la qualité de l'air, d'après le rapport.

ATS