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L'affaire Benalla n'a pas beaucoup affecté la cote de popularité du président français Emmanuel Macron (archives).

KEYSTONE/AP REUTERS POOL/PHILIPPE WOJAZER

(sda-ats)

La cote de popularité du président français Emmanuel Macron a reculé d'un point en juillet, à 39% de satisfaits, un plus bas depuis son accession à l'Elysée. Le sondage Ifop suggère que l'opinion publique n'a pas été indifférente aux remous liés à l'affaire Benalla.

Si ce recul ne s'avère pas significatif, puisqu'il se situe dans la marge d'erreur, il porte à onze points l'érosion cumulée de la proportion de Français satisfaits de l'action du chef de l'Etat depuis le mois de janvier.

L'analyse plus détaillée des réponses des personnes interrogées laisse supposer que l'affaire Benalla a joué. La cote de popularité du chef de l'Etat atteignait 41% dans la vague du 18-19 juillet, avant les révélations du Monde, mais est passée à 37% dans la vague réalisée cette semaine, du 25 au 27 juillet.

La cote de popularité du premier ministre français, Edouard Philippe, est également au plus bas depuis sa nomination, à 41%, avec un recul d'un point par rapport au mois de juin.

En progression chez Harris Interactive

Ce sondage a été réalisé en ligne du 18 et 27 juillet auprès d'un échantillon de 1981 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. Pour un échantillon de cette taille, la marge d'erreur pour des résultats de 40% est de plus ou moins 2,2 points, précise l'Ifop.

Selon une autre enquête réalisée par Harris Interactive pour Délits d'opinion et publiée samedi, 42% des Français font confiance à Emmanuel Macron pour mener une bonne politique pour la France, soit une progression de deux points de la cote de confiance d'Emmanuel Macron en juillet.

Ce sondage n'a pas mis en évidence d'impact de l'affaire Benalla sur le chef de l'Etat, mais Harris Interactive a précisé que "la mesure actuelle n'anticipe pas les mouvements d'opinion pouvant s'opérer dans les mois à venir".

Alexandre Benalla, ex-collaborateur du président est accusé d'avoir commis des violences le 1er mai à Paris. Le gouvernement, la majorité présidentielle et Alexandre Benalla lui-même ont dénoncé à plusieurs reprises un "déferlement médiatique et politique" voire une "instrumentalisation politique" de ce dossier dans le but d'atteindre Emmanuel Macron.

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ATS