Contenu externe

Le contenu suivant a été fourni par des partenaires externes. Nous ne pouvons ainsi pas garantir son accessibilité à tous les utilisateurs.

Faire passer l'âge de la retraite des femmes de 64 à 65 ans augmenterait les chances d'acceptation par les urnes d'une réforme de la prévoyance vieillesse, selon une étude de l'Université de Zurich. La retraite à 67 ans ne serait par contre pas du goût du souverain.

Ajuster l'âge de la retraite des femmes à celui des hommes paraît absolument populaire, indiquent les politologues Silja Häusermann, Denise Traber et Thomas Kurer de l'Institut de sciences politiques de l'Université de Zurich (IPZ).

D'après leur étude, même la gauche perçoit de manière positive le passage de l'âge de la retraite des femmes à 65 ans. Les femmes accepteraient également la réforme si elles devaient prendre leur retraite une année plus tard. Par contre, proposer la retraite pour tous à 67 ans entamerait sérieusement les chances d'acceptation de la réforme.

Pas d'urgence

Ainsi, les propositions de réforme du Conseil fédéral pourraient être acceptées par le peuple. En effet, elles ont été approuvées par soixante pourcents des personnes interrogées par les chercheurs.

Toutefois, seuls 30% des sondés tiennent cette réforme pour urgente, alors qu'une large majorité ne considère pas les besoins d'une refonte comme impératifs. Près des deux tiers des personnes interrogées ne souhaitent pas une réduction des prestations. A leurs yeux, une augmentation des recettes devrait permettre la pérennisation du système de prévoyance vieillesse.

L'enquête a été menée en ligne entre mars et juin 2015 auprès de 1873 personnes.

ATS