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Vienne - La prévention du sida exige de nouvelles politiques contre la drogue. L'approche répressive en cours contribue à la propagation de l'épidémie, ont affirmé des experts, dont l'une des découvreuses du virus, la chercheuse française Françoise Barré-Sinoussi.
"Nous voulons faire la promotion d'une approche scientifique de la politique sur la drogue, qui commence par reconnaître que l'addiction n'est pas un crime mais une maladie", indique ce groupe d'experts dans un texte intitulé "Déclaration de Vienne".
Cet appel intervient à trois semaines de l'ouverture de la 18e conférence mondiale sur le sida, qui va réunir quelque 25'000 professionnels dans la capitale autrichienne.
La criminalisation des toxicomanes est dans certains pays un vecteur de propagation de l'épidémie de sida: au lieu de se soigner, les malades vivent leur dépendance le plus discrètement possible, s'échangeant les seringues, et ne bénéficient souvent d'aucun service.
Une contamination sur trois en dehors de l'Afrique sub-saharienne est liée à l'injection de drogue. En Asie centrale et en Europe de l'Est, seules régions où l'épidémie progresse, il s'agit du premier facteur de contamination.
Les signataires de la "Déclaration de Vienne" demandent aux gouvernements d'agir. "Les personnes droguées ont le droit d'avoir des traitements pour prévenir les infections, s'ils vivent avec le VIH à des antirétroviraux", a souligné Brigitte Schmied, présidente de la Société internationale sur le sida (IAS).

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ATS