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Une "bombe": la presse espagnole s'est indignée du choix de Julen Lopetegui de rejoindre le Real Madrid à la fin de la Coupe du monde, le jugeant désormais fragilisé pour diriger l'équipe nationale.

"La surprenante nouvelle a secoué le rassemblement de la sélection à trois jours de l'entrée en lice contre le Portugal", écrit le quotidien Mundo Deportivo, pro-Barcelone et anti-Real.

"Missile du Real contre la Roja", surenchérit Sport, l'autre journal sportif barcelonais, qui pointe le risque d'un favoritisme envers les joueurs madrilènes et d'un retour aux divisions du vestiaire espagnol entre les deux grands clubs du pays, Barça et Real.

"L'annonce n'a pas plu au sein du vestiaire de l'Espagne, sauf pour les joueurs merengues, qui apprécient cette arrivée au Bernabeu", souligne le quotidien.

Même As, ouvertement pro-Real, déplore le calendrier de cette annonce à trois jours seulement d'un choc déjà capital face aux Portugais vendredi à Sotchi dans le groupe B.

Image ternie

"Sa manière de diriger le groupe ne pourra plus être la même, déplore dans un éditorial Alfredo Relano, directeur du quotidien As. Ses joueurs vont le regarder différemment. Son implication ne pourra plus être la même."

Ce choix de Lopetegui (51 ans) de rejoindre pour trois saisons le Real, trois semaines seulement après avoir prolongé avec la sélection jusqu'en 2020, ternit l'image née de tout le bon travail accompli depuis sa nomination en 2016: 20 matchs avec l'Espagne et aucune défaite.

"Le jour choisi et la manière de faire me semblent horribles, poursuit Alfredo Relano. On perçoit d'une certaine manière une trahison du groupe qu'il a conduit jusqu'au Mondial et de son nouveau président (de la fédération) Luis Rubiales avec qui il venait de signer la prolongation."

Certains médias évoquent même l'hypothèse que Rubiales décide de limoger Lopetegui juste avant le Mondial, une décision rare et brutale qui plongerait l'Espagne, pourtant parmi les favoris, dans une crise profonde. En cas de besoin, le directeur sportif de la sélection Fernando Hierro, ancien entraîneur d'Oviedo en 2e division (2016-2017) et ancien adjoint de Carlo Ancelotti au Real (2014-2015), pourrait faire figure de recours.

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ATS