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Berne - La presse suisse est partagée sur l'interdiction par la ComCo de la fusion entre Orange et Sunrise. Certains commentateurs estiment que que cette décision est favorable aux consommateurs, tandis que d'autres la qualifient d'erreur.
La décision de la Commission de la concurrence (ComCo) "est une bonne surprise dans un système économique qui pousse plutôt à la fusion qu'au partage", écrit l'éditorialiste du "Quotidien jurassien". A plusieurs petits opérateurs, "la concurrence est plus vive et les intérêts des consommateurs sont davantage préservés".
La ComCo "montre désormais les dents", jugent "24 Heures" et "la Tribune de Genève". "Il faut sans doute voir dans cette pugnacité l'effet de la crise financière et économique", poursuit l'éditorialiste.
"Hourra! La ComCo a osé interdire une fusion!", ironisent les journaux neuchâtelois "L'Express" et "L'Impartial", qui soulignent son manque d'audace dans d'autres cas qui lui étaient soumis. Mais cette décision "pose plus de questions qu'elle ne résout de problèmes", estiment ces quotidiens. Car une fusion "aurait permis de mettre sur pied une véritable alternative à l'opérateur historique" Swisscom.
Un avis partagé Outre-Sarine par le "Tagesanzeiger". "Interdire la fusion affaiblit les petits opérateurs et renforce Swisscom" et ne conduit pas à une baisse des tarifs, écrit le journal zurichois.
La "Neue zürcher Zeitung" critique aussi la ComCo. Si cette décision "devait signaler aux investisseurs étrangers que le marché suisse est fermé, elle deviendrait vraiment fatale".

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ATS